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Gouvernement fédéral: cette crise qu’on ne voulait pas voir

Les représentants des deux plus grands partis du pays, le PS et la N-VA, viennent de se signifier que leur union est impossible en l’état. Ils ont demandé à être déchargés de leur mission.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 3 min

Il planait ce parfum de crise. Ce sentiment que les appels à former rapidement un gouvernement, qui vont crescendo depuis quelques semaines, allaient tôt ou tard, se confronter publiquement à de sourdes oreilles.

Union impossible

Et un événement de dramatisation vient, pour la première fois depuis les élections, souligner qu’on en est là, c’est-à-dire nulle part ! Les représentants des deux plus grands partis du pays, le PS et la N-VA, ceux sans lesquels il est à ce jour impossible de former un gouvernement, viennent de se signifier que leur union est impossible en l’état. Ils ont demandé à être déchargés de leur mission, c’est dire !

La bonne nouvelle, si l’on ose écrire, c’est que pour la première fois depuis ces élections, on a enfin une info : le gouvernement PS-N-VA n’est pas possible aujourd’hui et les deux partis se le sont dit.

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6 Commentaires

  • Posté par Bibliothèque , mardi 5 novembre 2019, 13:38

    75% de wallons de gauche constatent qu'ils ne peuvent pas s'entendre avec 75% de flamands de droite. Dans un couple normal, le divorce serait réalisé depuis longtemps (d'autant plus que monsieur flamand en a ras-le-bol de se faire insulter en permanence). Reste à régler le problème de la pension alimentaire (madame wallonne n'a pas assez de revenus) et de l'enfant (Bruxelles - garde conjointe? - lui laissera-t-on le droit de s'exprimer?)

  • Posté par Naeije Robert, mardi 5 novembre 2019, 8:30

    La gestion d'un pays fait de deux régions (mais oui, osons le dire il y en a deux) qui votent aux antipodes (centre-droit vs gauche-extrême gauche) par des politiciens élus par scrutin proportionnel demande tellement de compromis et de concessions qu'on accède à l'impossible. La solution pourrait être de recourrir au scrutin majoritaire, mais la région wallone n'en voudrait pas parce qu'elle mettrait en place un gouvernement centre-droit, - et puis il faudrait changer la constitution, pour une réforme dont la plupart des belges ne veulent probablement pas. Reste la scission de la Belgique. Elle paraît inévitable.

  • Posté par Naeije Robert, mardi 5 novembre 2019, 11:16

    Considérer une entité urbaine cahotique de 19 confetti largement autonomes coiffée d'un ectoplame appelé "région bruxelloise" et économiquement totalement sous perfusion par ses régions mères est une aberration coûteuse et inefficace. Le Palais de Justice couvert d'échaffaudages depuis 30 ans en est le symbole

  • Posté par Jules Vandeweyer, mardi 5 novembre 2019, 8:56

    Osons corriger: il y a 3 Régions, dont Bruxelles. Et son poids n'est sûrement pas négligeable. Surtout pas quand on parlera de scission…

  • Posté par Bricourt Noela, mardi 5 novembre 2019, 7:52

    Moi je pense qu'il faut que le sud conserve la tête froide . Comment vont réagir les entreprises du nord face à cette instabilité?

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