«La belle époque» de Nicolas Bedos, brillant, riche, jouissif: nos critiques des sorties cinéma

Daniel Auteuil dans «
La belle époque
».
Daniel Auteuil dans « La belle époque ».

La belle époque (Nicolas Bedos)

Génial capteur de notre temps, Nicolas Bedos redonne du panache au cinéma français. Son nouveau film est brillant, riche, jouissif et doté d’un casting 5 étoiles.

Midway (Roland Emmerich)

Un film qui réussit plutôt pas mal à fusionner grand spectacle et véracité historique.

Martin Eden (Pietro Marcello)

Une fresque sociale humaine, audacieuse et engagée. Un film touchant où on éprouve aussi un certain rejet face à cet antihéros qui se perd dans ses excès.

J’ai perdu mon corps (Jérémy Clapin)

Mélangeant 2D et 3D, un petit miracle d’animation, une sorte d’expérience sollicitant tous les sens du spectateur. Un parcours fantastique qui se vit aussi en sons et en sensations tactiles.

And then we danced (Levan Akin)

Un sujet nécessaire et central servi par une caméra intime, et une certaine sensualité libératrice dans la manière de filmer. Dommage que l’histoire soit cousue de fil blanc.

The report (Scott Z. Burns)

Un film passionnant que l’on suit à la manière d’un thriller, mais qui reste teinté d’une certaine touche hollywoodienne et dont la chronologie est parfois complexe.

Place des victoires (Yoann Guillouzouic)

Une dynamique joyeuse, ce qui donne un air sympa à ce film lisse et stéréotypé.

The room (Christian Volckman)

Un film aussi économe dans ses moyens que retors une fois qu’on s’embarque dans l’analyse logique de ce qui nous y est proposé.

Retour à Zombieland (Ruben Fleischer)

Oui, on rit, ou on sourit en tout cas. Mais nom d’un lambeau de cervelle, attention à la migraine que pourrait vous filer cette overdose de dialogues absurdes !

Adults in the room (Costa-Gavras)

A travers ce thriller financier, le réalisateur cible le dysfonctionnement de la démocratie européenne et la ruine du peuple grec qui s’en est suivie. Le choix d’un casting miroir de la nationalité des acteurs historiques sert parfaitement la tragédie.

Fritzi, un conte révolutionnaire (Matthias Bruhn & Ralf Kukula)

Les réalisateurs proposent une intelligente approche pédagogique de cette page d’histoire essentielle. Une réussite.

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