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Valérie Glatigny au «Soir»:«Un étudiant doit savoir s’il a réussi ou s’il est en échec»

La ministre de l’Enseignement supérieur dévoile enfin sa ligne politique. Elle veut resserrer le parcours des étudiants et instaurer des tests d’orientation.

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Chef du service Société Temps de lecture: 5 min

Biberonnée au libéralisme social par son mentor Louis Michel, Valérie Glatigny a travaillé pendant près de vingt ans dans l’ombre des cercles de décisions nationaux et européens. Après de longues semaines passées dans les dossiers, elle sort de son silence et livre, pour les lecteurs du Soir, ses priorités.

Un recteur estime que le politique n’a pas conscience de la situation l’enseignement supérieur. Vrai ?

En 10 ans, la population étudiante universitaire a augmenté de 40 % alors que la dotation moyenne par étudiant a diminué de 18 %… Ce sont des faits… qui font consensus. Nous avons conscience que refinancer le supérieur est un défi existentiel pour la Fédération Wallonie-Bruxelles. Notre matière première, c’est la matière grise désormais. Et je pèse mes mots.

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3 Commentaires

  • Posté par Lahaye Olivier, jeudi 7 novembre 2019, 10:56

    Les entreprises sont les principales utilisatrices des étudiants à la fin de leurs études. Pourquoi ne financeraient-elles pas, en partie, les établissements d'enseignement supérieur, tous les établissements sans distinction. Si légalement c'est impossible pourquoi ne pas changer la loi?

  • Posté par Haine Yvan, mercredi 6 novembre 2019, 19:57

    " Toute la difficulté consiste à identifier précocement les lacunes à la sortie du secondaire et y apporter la remédiation adéquate. (Sic) " La difficulté ne serait-elle pas de supprimer les lacunes à la sortie du secondaire ? Avec toutes les réussites "avec restrictions", les cours "groupés" en délibération (i.e. total des cours de sciences), les cours qui "ne comptent pas" (dont les résultats ne sont en aucun cas pris en compte en délibération), les examens à durée réduite (2h maximum, même pour un cours math 6h en rhétorique), les réformes de programmes qui n'ont ni queue ni tête, les recours, etc ... ON A CREE LES CONDITIONS IDEALES POUR QUE LA FORMATION DE NOS ETUDIANTS SOIT DE QUALITE DOUTEUSE. "Actuellement, il porte une attention importante à l’autogestion des étudiants mais je pense qu’il y a un déséquilibre entre cette confiance a priori et la capacité de certains à s’autogérer (Sic)". C'est le même problème dans l'enseignement secondaire.

  • Posté par Stoob Spyridon, mercredi 6 novembre 2019, 19:14

    Et un ou une Ministre doit aussi savoir si on court vers un échec. Lorsque on lui dit que l'enseignement et sous financé elle répond budget a la place. La santé l'education le bien-être de la population priment mais pas pour les politiciens (de tous bords) car ils doivent surtout penser a leurs carrière et elle passe par le contentement du monde économique.

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