Mpoku après la victoire du Standard contre Francfort: «On ne lâche jamais rien et on est parfois récompensé»

©Belga
©Belga

Le Standard a réussi à décrocher la victoire face à l’Eintracht Francfort ce jeudi soir en Europa League en s’imposant 2-1. Un succès, acquis dans les derniers instants, qui permet aux Rouches de rester en course pour la qualification.

« Passion, fierté, ferveur… Voilà trois mots qui caractérisent bien le Standard », a déclaré Paul-José Mpoku à l’issue de la rencontre. « On se donne à fond, jusqu’au bout. On ne lâche jamais rien. Et on est parfois récompensé, comme ce jeudi soir. Auparavant, on appelait un tel scénario ‘le Felice Time’. À présent, on pourrait le renommer en ‘MPH Time’ ».

Le prochain rendez-vous, ce sera à Guimaraes le 28 novembre prochain. « C’est une équipe qui ne lâche rien non plus. La preuve : son partage 24 heures plus tôt face à Arsenal (1-1) », reprend Mpoku. « Il faudra aller gagner au Portugal. Et si possible, ne pas encaisser le moindre but. De fait, la saison dernière, la différence de buts avait fait la différence. Il faut également rester méfiants cette année avec cette donnée ».

Une chose est sûre, c’est en groupe que le Standard a arraché la victoire face à Francfort. « Oulare et Lestienne sont entrés au jeu et sont parvenus à se montrer décisifs, Lestienne marquant même le but décisif. Cela prouve qu’on a besoin de tout le monde. En effet, une saison est longue et les gens venant du banc doivent soulager l’équipe en insufflant de l’envie par leur mentalité irréprochable. »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20191015-3WNJFK 2019-10-15 15:16:54

    Mobilité: la voiture cède lentement du terrain

  2. Sven Gatz ne voit pas le Multilinguisme comme un lot de consolation. Bien au contraire. «
Je voulais ce portefeuille
!
»

    Sven Gatz au «Soir»: «Bruxelles est une Région trilingue, multilingue»

  3. d-20191203-3XK945 2019-12-03 10:58:52

    Enseignement: regarder Pisa avec les lunettes de l’optimiste

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • PS et N-VA: casa Kafka

    Et donc voilà Paul Magnette qui reprend cet après-midi le chemin du palais royal. Après des mois utilisés par d’autres à « dégager le terrain » – une manière cosmétique d’occuper le vide –, le président du PS a fait le boulot. Il pourrait même ne pas venir les mains vides : il aura à tout le moins essayé un scénario qui aurait sorti le pays de la crise et d’une transition en affaires courantes de moins en moins légitime démocratiquement. Il aurait produit un gouvernement. Ric-rac, mais un gouvernement....

    Lire la suite