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Grégory Laurent: «La grande librairie qu’est la Foire doit gagner en dimension artistique»

La Foire du livre de Bruxelles, c’est du jeudi 18 au lundi 21 février. Mais quel est l’avenir des salons et foires du livre ? Grégory Laurent, le coordinateur général de la Foire, livre sa vision. Série : l’avenir de la Foire (1/8).

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 5 min

On lit moins qu’auparavant, c’est sûr. En Belgique francophone, moins 2,6 % en un an. En France, moins 5 % en trois ans. Bien sûr, on lit beaucoup plus qu’il y a 50 ans, mais différemment, moins de livres, davantage d’écrits de toutes sortes sur internet. Et puis, en Belgique, 62 % des francophones ont lu au moins un livre en 2013. Ce qui signifie bien que 38 % n’en ont pas lu un seul ! Alors pourquoi encore des foires, des salons, des festivals autour du livre ? D’abord parce que ça marche. Les événements littéraires attirent du monde. Le public se presse pour écouter ses écrivains favoris, pour les voir, pour échanger avec eux, pour participer à la vie littéraire. En France, le site de Mon Petit Editeur recense 318 événements littéraires chaque année. En Belgique francophone, il y en a au moins une vingtaine, de toutes sortes : de la Foire du livre de Bruxelles à l’Intime festival, de Trolls & Légendes au Salon du livre belge, des salons de BD aux foires d’histoire.

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