Novak Djokovic veut terminer l’année N.1 mondial: «Ce sera extrêmement difficile»

Novak Djokovic veut terminer l’année N.1 mondial: «Ce sera extrêmement difficile»
Photo News

Novak Djokovic est devant une mission difficile. Le Serbe entend terminer l’année 2019 en tant que N.1 mondial du tennis comme il l’a déjà fait en 2011, 2012, 2014, 2015 et 2018. Actuel N.2 derrière Rafael Nadal, « Djoko » devra pour se faire probablement s’imposer au Masters qui débute à l’O2 Arena de Londres dimanche. Il égalerait ainsi l’Américain Pete Sampras premier joueur à avoir terminé la saison au sommet du classement de l’ATP à six reprises, de 1993 à 1998. Il rejoindrait une autre légende, toujours active, Roger Federer, avec six victoires dans ces « ATP Finals ».

«  Si j’arrive à terminer numéro 1 en fin d’année, ce sera, bien sûr, fantastique », a déclaré Djokovic. «  Je dois continuer à gagner », a poursuivi le récent vainqueur du Masters 1000 de Paris. « Il y a toujours une chance que je gagne tous mes matchs à Londres, que je joue bien. Je l’ai déjà fait dans le passé et j’aime jouer ici. Mais c’est une tâche extrêmement difficile considérant qui seront mes adversaires. Vous jouez contre un joueur du top 10 à chaque match. »

Djokovic avait été battu en finale l’an dernier par l’Allemand Alexander Zverev. Il jouera cette année dans le groupe Andre Agassi face à Matteo Berrettini, Dominic Thiem et Roger Federer.

L’Espagnol compte 640 points d’avance sur le Serbe avant le Masters. Chaque victoire en phase de poule rapporte 200 points, une victoire en demi-finale 400, et celle en finale 500. Il y a donc 1500 points à gagner au maximum.

Les adversaires de Nadal dans le groupe Andre Agassi seront Alexander Zverev, le tenant du titre, Daniil Medvedev et Stefanos Tsitsipas. Nadal n’a jamais gagné le Masters, le seul grand titre qui manque à son palmarès. Il a joué deux finales en 2010 contre Federer et 2013 contre Djokovic. Il est vrai que l’épreuve se joue en salle et que Nadal n’apprécie pas l’indoor. Sur ses 84 titres ATP en carrière, à peine deux ont été remportés en salle (sur dur à Madrid en 2006 et sur terre battue à Sao Paulo en 2013).

Finir l’année N.1 mondial est « l’un des deux plus grands succès qu’on peut avoir dans ce sport avec les victoires en Grand Chelem », a souligné le Majorquin qui s’est qualifié pour la 15e année consécutive pour le Masters. «  C’est tout en haut de ma liste d’objectif. Mais je dors de la même manière si je suis N.1 ou N.2. Bien sûr, je préfère être N.1 ». S’il conservait cette place, Nadal rejoindrait Jimmy Connors, Federer et Djokovic avec une 5e année bouclée au sommet du tennis mondial.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pour les étudiants, la réussite partielle est progressivement entrée dans les mœurs.

    Universités: le taux de réussite est en baisse structurelle

  2. ©News

    Les bulletins des Diables rouges face à Chypre: De Bruyne homme du match, Carrasco dans tous les bons coups

  3. BRITAIN ELECTIONS DEBATE

    Johnson-Corbyn : un dialogue de sourds

La chronique
  • Royaume-Uni: Levido et Milne, les faux frères ennemis des élections

    Par Marc Roche

    Deux personnages au visage banal, discrets jusqu’à la transparence, sans charisme, ni faconde, qui sont, dans l’ombre, les hommes clefs de l’élection législative du 12 décembre au Royaume-Uni. Et le symbole de la revanche des radicaux sur les tenants du juste milieu.

    L’Australien Isaac Levido, 35 ans, et l’Anglais Seumas Milne, 61 ans, sont les gourous électoraux respectivement de Boris Johnson et de Jeremy Corbyn. Les mécaniciens en chef de la bataille électorale détiennent beaucoup plus de puissance réelle que les membres du Cabinet ou du gouvernement fantôme. Ils ont l’accès le plus direct, le plus fréquent et le poids le plus perceptible auprès des deux principaux protagonistes du scrutin.

    Tout apparemment différencie les deux frères...

    Lire la suite

  • Colonies israéliennes: Trump s’assied sur le droit international

    Donald Trump aime créer la surprise. Lundi soir, il a cependant laissé à son fidèle secrétaire d’État Mike Pompeo le soin d’annoncer urbi et orbi que les États-Unis, soudain, changeaient d’avis sur la question des colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés. Désormais, l’administration américaine estime que ces colonies ne sont pas, ou plus, contraires au droit international. Le tableau pourrait presque faire sourire : un milliardaire devenu président de la plus grande puissance au monde se lève un beau matin, et décide...

    Lire la suite