Petit guide à l’attention de l’investisseur débutant

Petit guide à l’attention de l’investisseur débutant

Pourquoi investir ? Cela permet de faire fructifier son argent. Cela peut aussi aider à assurer des projets d’avenir : acheter une habitation, payer l’université aux enfants, compléter sa retraite... Une autre raison tient à l’environnement économique et monétaire actuel. Les comptes épargne ne rapportent quasi plus rien. Beaucoup sont au minimum légal de 0,11% par an (0,01% de taux de base + 0,1% de prime de fidélité). C’est moins que le « coût de la vie » (1,5% en 2019). Aujourd’hui, l’inflation « mange » donc l’épargne classique !

Quel montant investir ? Pour le déterminer, le mieux est sans doute de diviser son patrimoine en plusieurs parts : une pour les dépenses quotidiennes, une pour les remboursements d’emprunts, une pour la réserve de sécurité (évaluée entre trois et six mois de salaire net) et d’autres besoins de protection et la dernière pour les investissements. Pour se lancer, il n’est pas nécessaire de disposer de montants importants. On peut aussi placer régulièrement de petites sommes, 50 euros par mois.

Comment procéder ? Investir, c’est acheter des actifs financiers. Il y en a de toutes sortes : actions, obligations, bons, fonds, produits dérivés, assurances-vie, immeubles et d’autres encore... Tous sont censés procurer du rendement sur le capital placé. Toutefois, ce n’est pas toujours automatique. De même, certains instruments sont plus sûrs -le capital est protégé ou même garanti-, tandis que d’autres sont beaucoup plus risqués- il est possible que le rendement fluctue et, surtout, que le capital se déprécie. Comprendre les caractéristiques et risques des produits financiers est important.

Quel rendement espérer ? Pour tous ces actifs, il y a des coûts à prendre en compte. Ainsi, il faut passer par des opérateurs pour acheter des actions et des obligations (coûts de transaction). Il faut aussi les détenir sur un compte-titre (frais de garde). En cas de placements collectifs, il faut également tenir compte de certains frais (droits d’entrée, de sortie anticipée…). Pour l’immobilier, il faut considérer les charges (travaux, vacance locative). Enfin, il y a la fiscalité (taxe boursière, précompte sur les intérêts, taxe sur la plus-value à la revente). C’est pourquoi, on parle de rendement « brut » et « net ». Seul le « rendement net », celui obtenu après tous les prélèvements, doit retenir l’attention.

Quel instrument choisir ? Vu la multitude d’actifs, de risques, de rendements, il n’est pas évident de s’y retrouver. Il est utile de prendre le temps et de procéder par étape comme le fait Beobank. Il est tout d’abord essentiel d’avoir une vue claire sur votre situation financière et personnelle ainsi que vos objectifs à court et long terme. Sur base de ces informations, vos avoirs peuvent alors être répartis en 3 poches : Réserve, Protection et Croissance. Pour les actifs dédiés à la poche croissance, nous établissons ensuite votre profil via une série de questions portant sur votre aversion aux risques, vote horizon d’investissement ainsi que vos connaissances et expérience avec les produits d’investissement. Enfin, nous bâtissons ensemble votre portefeuille d’actifs adapté à vos objectifs et besoins en fonction de toutes les informations recueillies.

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