Le vocabulaire de base à connaître avant d’investir

Le vocabulaire de base à connaître avant d’investir

Actions. Une action est une petite partie du capital d’une entreprise. Une action donne le droit à son détenteur de voter aux assemblées générales mais aussi de percevoir éventuellement un dividende. Elle a également une valeur qui est fixée à la bourse et qui varie selon la santé de l’entreprise et l’économie. Les actions sont parmi les placements les plus rentables sur le long terme mais aussi les plus volatils.

Assurances-vie épargne et placement : Il s’agit d’un contrat entre un particulier, qui verse des primes, et un assureur, qui s’occupe de placer cet argent. Une assurance-épargne « branche 21 » est assortie d’une protection du capital, d’un taux d'intérêt minimum garanti et d’une participation bénéficiaire éventuelle. Une assurance-placement « branche 23 » est une assurance-vie couplée à des fonds d'investissements qui investissent dans des actions, des obligations, des fonds d’investissement, dans l’immobilier, etc. Une assurance-placement offre un rendement potentiel plus élevé, mais n’offre pas les mêmes garanties qu’une assurance épargne.

Obligations. C’est une reconnaissance de dette. Un émetteur, à savoir un état ou une entreprise, emprunte de l’argent auprès d’investisseurs pour une certaine durée. En échange, il verse des intérêts fixes et rembourse le capital à l’échéance. Ces titres procurent de la sécurité. En revanche, en général, plus une obligation est sûre, plus son rendement est faible.

Bons. Un bon est une obligation qui peut être émise par un gouvernement (bon d’état) ou un établissement de crédit (bon de caisse). Les principes restent un capital protégé et des intérêts fixes.

Organismes de placement collectif (OPC). On parle aussi de fonds d’investissement. Ils regroupent les capitaux de multiples investisseurs. Grâce à ce pot commun, les placements peuvent être diversifiés et les risques réduits, tout en ayant de faibles coûts de transaction. Ces produits prennent la forme : soit d’un contrat (fonds commun de placement), soit d’une société (Sicav et Sicaf).

Fonds indiciels. Ils ont connu une forte expansion depuis la crise de 2008. Ces fonds répliquent la composition des indices. Pour rappel, ceux-ci agrègent les performances des actions de grandes entreprises d’un pays, d’un continent, d’un secteur d’activité, etc. But ? Atteindre, ici aussi, une large répartition des risques.

Produits dérivés. Il s’agit de contrats passés entre deux parties. Leur valeur dépend d’un produit physique (ex : une matière première) ou financier (ex : une devise), appelé « actif sous-jacent ». Ils servent à la fois à l’économie (ex : à un producteur de soja pour vendre sa future récolte) et à la finance (ex : à un spéculateur pour parier sur le prix de cette récolte).

Produits structurés. Ils se composent de deux éléments : une obligation et un produit dérivé. La partie «obligation» est censée protéger tout ou partie du capital investi. La partie «produit dérivé» doit offrir du rendement. Ces instruments, complexes, sont assemblés par les banques.

Certificats immobiliers et SIR. En immobilier, le placement peut se faire de diverses manières : en achetant un logement et en le louant (direct) ; en investissant dans un certificat (qui permet le financement d’un centre commercial et en tire des loyers) ; ou en prenant une part dans une Société Immobilière Réglementée (qui gère un portefeuille de biens).

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