Ducarme face à Bouchez au second tour pour la présidence du MR: «Un signal fort déjouant les pronostics»

Ducarme face à Bouchez au second tour pour la présidence du MR: «Un signal fort déjouant les pronostics»
Belga

Le sénateur Georges-Louis Bouchez est sorti premier des cinq candidats à la présidence du MR, avec 44,59 % des votes valables, devant le ministre fédéral Denis Ducarme (25,12 %) qu’il devra affronter au second tour dans un duel d’Hennuyers, ressort-il mardi des résultats du vote annoncés par le Mouvement réformateur.

Election au MR : 44,5 % pour Bouchez, 25 % pour Ducarme, qui s’affronteront au deuxième tour

Georges-Louis Bouchez, malgré son jeune âge (33 ans), est parvenu à capitaliser le soutien de nombreux « barons » du Mouvement réformateur, suscitant la frustration du plus expérimenté Denis Ducarme (46 ans).

Dans un communiqué, ce dernier s’est réjoui de la perspective d’un second tour. Le libéral estime que ces résultats électoraux représentent « un signal fort déjouant les pronostics. »

« Une bonne surprise démocratique » donc, « malgré une forme de mobilisation d’appareil en faveur d’un candidat ». Le ministre y voit « une forme d’avertissement que la base du MR adresse à son appareil. »

Le sénateur George-Louis Bouchez s’est également exprimé sur Twitter, remerciant les membres du MR pour « ce score de 45 % au premier tour, 20 % devant le deuxième ». « Ce soir, c’est un signal fort que les membres du MR ont adressé », a écrit le jeune libéral. « C’est l’expression d’une véritable volonté d’ouverture et de modernité », a-t-il partagé, appelant les membres du MR à « poursuivre l’effort pour permettre au parti d’avoir un souffle nouveau avec une équipe soudée et efficace. »

Le second tour doit désigner un successeur à Charles Michel, en partance pour la présidence du Conseil européen. L’ex-Premier ministre reste à la tête des Bleus francophones jusqu’à la désignation de son successeur. La gestion quotidienne du parti est toutefois assurée par le Bureau en lien avec les chefs de file du MR dans les différents gouvernements.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Les derniers vrais grands accords en Belgique datent de la fin des années nonante. Depuis, ce pays est complètement paralysé.
» © Dominique Duchesnes.

    Hendrik Vuye: «Vous avez eu Leterme, puis De Wever, demain vous aurez Van Grieken…»

  2. MELANIE DEBIASIO ©DOMINIQUE DUCHESNES

    Les Racines élémentaires de Melanie De Biasio: «J’ai perdu ma voix, j’ai vécu le pire, ça m’a rendu forte»

  3. Cette Congolaise de 36 ans, Kavugho Mbafumoja, ici à l’hôpital général de Beni ce 3 décembre, a survécu à une attaque d’un groupe armé.

    L’est du Congo, nouvelle cible du combat djihadiste

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • Question à la N-VA: pourquoi se rendre détestable?

    Stop Khattabi » en lettres capitales noires sur fond jaune, avec pour suivre « Pas d’activiste qui puisse contrecarrer les décisions de justice à la Cour constitutionnelle ». Le tout à côté du visage de l’ex-coprésidente d’Ecolo, érigée par la N-VA en ennemie publique numéro un.

    Cette campagne « ad feminam » sur Twitter est pour commencer totalement déplacée alors qu’il existe un Parlement pour...

    Lire la suite