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La Première ministre Sophie Wilmès: «La Belgique n’est pas en crise»

De retour de son premier voyage à l’étranger, à Paris, la Première ministre libérale refuse de choisir le camp des « pour » ou « contre » la N-VA au fédéral. Sauf si c’est pour parler confédéralisme : « Là, ce sera sans le MR ! ».

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Pour une première rencontre, elle est originale. Sophie Wilmès, nouvelle et historique Première ministre de la Belgique, nous a donné rendez-vous tout au bout du Thalys. Après le bar et la première classe, il faut montrer patte blanche à un vigile pour pénétrer dans un minuscule wagon surchauffé. Ce « salon » ne compte que quatre sièges en cuir qui se font face. « Je ne l’avais jamais vu non plus », sourit celle qui vient d’enchaîner un petit marathon d’événement dans la Ville Lumière.

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7 Commentaires

  • Posté par I. van Reijsen, mardi 19 novembre 2019, 10:59

    Bonjour, Votre article m'interpelle: Savez-vous que ... ? Charles Michel serait condamné pour trafic financier à grande échelle en bande organisée et expulsé de Belgique en vertu d'un jugement pénal du 20 juin près la Chambre Correctionnelle de Bruxelles. Il ne serait plus en droit d'exercer un mandat politique. Il ne doit pas être remplacé car il s'était auto-proclamé comme premier ministre sans titre ni droit. Le roi Philippe serait destitué depuis le 3 juillet 2018 en vertu d'un autre jugement pénal et ne peut plus exercer la régence royale à laquelle il s'était auto-proclamé. Par conséquent, Charles Michel ne peut pas avoir de successeur. Aucun premier ministre ad interim n'est admissible. Philippe ne pourrait même plus exercer la régence. Au fond, cela fait bien plus de 600 jours que l'on est dans l'impasse gouvernementale ! Le véritable travail temporaire de Sophie Wilmès ministre du Budget serait de régler décisivement la dilapidation patrimoniale que Charles Michel a créée avec tout son gouvernement. Càd qu'elle devrait régler l'endettement qu'il a laissé derrière lui. Du moins on le présume. Mais comment la seule Sophie Wilmès pourrait-elle faire cela sans attenter au droit civil ? Si c'est une affaire pénale, le magistrat de l'Equité ne peut-il pas régler lui-même cet endettement de l'Etat en prenant le contrôle du primo-ministère ? Arbitrairement le MR l'a confié à la seule Sophie Wilmès. Mais de quel droit, au fond ? Ce n'est pas la qualité de ministre du budget qui lui en donne la compétence. Parions sur le règne de l'illicite avec ce parti, qui voudrait sans doute prendre le contrôle des 3 niveaux de pouvoir belge. Attention, Messieurs les Journalistes, à la sixième réforme de l'Etat pour qu'elle s'exécute vraiment jusqu'au bout !

  • Posté par Jules Vandeweyer, jeudi 14 novembre 2019, 8:55

    Ce sera sans le MR... Qui a déjà dit ça il y a 5 ans?

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 14 novembre 2019, 8:26

    Vercruysse Louis, "on déplore un tout petit rien..." ;p)

  • Posté par PAEME FREDERIC, mercredi 13 novembre 2019, 20:49

    En réalité, elle se prépare à diriger un Etat Fédéral fantoche

  • Posté par Stroobants Nathalie, mercredi 13 novembre 2019, 20:27

    «La Belgique n’est pas en crise» Nan, on se balade avec 11 milliards de déficit mais la vita e bella.

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