Le Goncourt des Lycéens attribué à Karine Tuil pour «Les choses humaines»

Karine Tuil
Karine Tuil - EPA

Dissocié depuis quelques années du Goncourt officiel décerné la semaine dernière, le Goncourt des Lycéens est dévoilé à Rennes à l’issue de deux mois de travail studieux et de longues délibérations. Un prix attendu des éditeurs car très prescripteur auprès des lecteurs.

Ce n’est pas « Soif » d’Amélie Nothomb mais « les choses humaines » de Karine Tuil qui a remporté ce dernier prix littéraire. Le roman, le 11e de l’écrivaine, qui a figuré dans les sélections du Goncourt et du Femina, raconte une affaire de viol qui parle aussi de domination, des faux-semblants et du culte de la performance. L’écrivaine a également gagné le prix Interallié pour son roman.

Environ 2.000 lycéens, appartenant à une cinquantaine d’établissements scolaires dans tout le pays, dont un lycée de Fort-de-France (Martinique), ont été embarqués dès la rentrée de septembre dans l’aventure par leurs professeurs, sous la houlette du ministère de l’Éducation nationale et de la Fnac. Des jeunes issus d’horizons très divers : du lycée agricole de Rodilhan (Gard) à de prestigieux lycées parisiens, de filières générales comme professionnelles, de classes de seconde à des BTS, de l’enseignement public comme privé.

 
 
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