Les jumeaux pandas passent le cap des cent jours et reçoivent un prénom (vidéo)

Les noms des deux nouveaux nés pandas géants de Pairi Daiza ont été révélés jeudi à la mi-journée au parc animalier de Brugelette lors de la « Cérémonie des 100 jours » après la naissance. Les jumeaux, nés le 8 août 2019, s’appellent Bao Di et Bao Mei.

L’ambassadeur de la République populaire de Chine au Royaume de Belgique, Cao Zhongming, et les instances du parc Pairi Daiza et de la Pairi Daiza Foundation ont révélé jeudi les noms des deux jumeaux pandas géants nés au parc animalier le 8 août 2019. Provisoirement appelés « Baby girl » et « Baby boy », les jumeaux ont reçu leurs noms officiels : Bao Di et Bao Mei, qui signifient petit frère et petite sœur de Tian Bao.

La mère Hao Hao avait donné naissance, le 8 août, à un petit panda mâle de 160 grammes et, quelques heures plus tard, à une petite femelle de 150 grammes. Les deux jumeaux pandas géants pèsent désormais plus de 5 kilos et sont en bonne santé.

Ils sont les 2e et 3e petits de Xing Hui, mâle panda de 10 ans, et de Hao Hao, femelle de 10 ans, tous deux arrivés à Pairi Daiza en 2014. Le premier panda géant, Tian Bao, était né au sein du parc le 2 juin 2016.

Le choix des deux prénoms a notamment impliqué la participation de toute la communauté des suiveurs de Pairi Daiza sur les réseaux sociaux. Quelque 74.000 fans du parc animalier ont pu choisir, via la communauté Facebook de Pairi Daiza, les noms des deux pandas parmi une série de prénoms proposés par l’ambassadeur de la république de Chine populaire à la Belgique et à l’équipe de Pairi Daiza.

Les instances du parc ont rappelé jeudi que Pairi Daiza participe aux programmes de sauvetage des pandas géants via, notamment, l’accueil, depuis 2014, d’un couple de pandas, Xing Hui et Hao Hao.

La Pairi Daiza Foundation finance par ailleurs des travaux de recherches avec l’Université de Gand qui vise à développer un test qui permettra aux scientifiques, partout dans le monde, de, notamment, différencier les « fausses » des « vraies » grossesses chez les pandas géants, ou encore de prédire la période de chaleur de la femelle sur base de marqueurs hormonaux présents dans l’urine de l’animal.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Aux éditions Weyrich, Hugues Wenkin et Christian Dujardin réexpliquent l’importance du front nord dans l’issue de la bataille des Ardennes. © Dominique Duchesnes.

    75 ans de la bataille des Ardennes: pourquoi ce fut aussi la bataille des ponts

  2. Les avocats d’Albert II, Me Alain Berenboom et Me Guy Hiernaux

    L’avocat d’Albert II sort du silence: «Il n’a jamais considéré Delphine comme sa fille»

  3. Les racines de Pierre Wynants sont place Rouppe, où la prodigieuse cave compte pas moins de 25.000 bouteilles. Son petit-fils Loïc y travaille en salle et comme sommelier.

    Les racines élémentaires de Pierre Wynants: «J’ai été viré de l’école, ça a été ma chance»

La chronique
  • Champagne ou Kidibul?

    Chez Elio D., on se frotte les mains. Le fils prodige a jeté l’éponge. C’est pas demain la veille qu’on effacera des tablettes le joli nom du dernier premier ministre socialiste wallon. Le dernier et peut-être l’ultime comme le lui a promis Père Noël – dont les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

    Chez Paul M., on débouche aussi le Kidibul. Pendant un mois de mission royale, le fiston a prouvé, à défaut de mettre sur pied un gouvernement, qu’il était désormais le seul chef rouge et même qu’il occupait tout l’espace francophone.

    Rue de Naples, avec l’arrivée du fils prodigue, on se prépare à tuer le veau gras. Grâce à lui, les Bleus ont retrouvé leurs couleurs. Président, informateur, tout s’emballe. Dans la foulée, il a déjà promis au roi de glisser sous son sapin, un gouvernement pesé, emballé (cadeau) et ficelé. Georges L.B. en sera à la fois le Premier, comme son papa Charles M., et le vice-Premier et ministre des Affaires étrangères, comme son oncle Didier....

    Lire la suite

  • Le roi, l’enfant et la justice

    A l’entame de la procédure, lorsqu’en 2013 Delphine Boël saisit les tribunaux pour contester la paternité de Jacques Boël et se faire reconnaître fille d’Albert II, d’aucuns se sont interrogés sur l’indépendance de la Justice dans pareil contexte : un ex-Roi traîné devant les juges pour se voir contraint de reconnaître l’existence d’une fille naturelle présumée. Lesdits juges oseraient-ils tenir tête à ce roi venant d’abdiquer, le forcer à réaliser un test...

    Lire la suite