Fusillade dans un lycée près de Los Angeles: le tireur arrêté, un mort et plusieurs blessés

Photo d’illustration
Photo d’illustration - EPA

Plusieurs personnes ont été atteintes par balle jeudi matin lorsqu’un tireur a ouvert le feu sur le campus d’un lycée au nord de Los Angeles, avant d’être interpellé par la police, selon les autorités. L’une des victimes soignées après avoir été touchée lorsqu’un tireur a ouvert le feu jeudi matin dans un lycée près de Los Angeles a succombé à ses blessures, a annoncé l’hôpital Henry Mayo où quatre personnes avaient été prises en charge après le drame.

« Une patiente est décédée. Deux patients masculins dans un état critique. Un patient masculin dans un état satisfaisant », a tweeté l’hôpital, peu après que le shérif de Los Angeles eut annoncé que le suspect avait été appréhendé et se trouvait lui-même hospitalisé.

Il avait auparavant été activement recherché par de nombreux policiers dans la zone résidentielle environnante et les collines voisines. Il a été décrit comme un individu masculin « de type asiatique », peut-être un adolescent d’une quinzaine d’années, vêtu d’une casquette et d’une chemise noires et d’un blue jean.

Les services du shérif avaient appelé les habitants de la zone à rester chez eux et à verrouiller leur porte jusqu’à nouvel ordre. Le campus du lycée a fait l’objet d’une fouille minutieuse pendant près d’une heure par les forces de l’ordre.

De nombreux élèves présents

« La Maison Blanche encourage tous ceux qui se trouvent dans la zone à suivre les conseils des forces de l’ordre locales et des secours », a réagi une porte-parole du président Donald Trump, « qui est en train de suivre les développements de la fusillade au lycée de Santa Clarita ».

Le drame est survenu aux environs de 7h40 alors que de nombreux élèves étaient déjà présents sur place et que d’autres continuaient à arriver.

C’était le cas de Denzel Abesamis, en dernière année à Saugus, qui a aperçu des camarades de classe s’enfuir en courant au moment où il allait se garer. Il a alors fait demi-tour et appelé une amie qui se trouvait déjà sur le campus. Selon le Los Angeles Times, cette dernière lui a dit qu’il y avait un tireur et qu’elle se cachait dans une salle de classe avec cinq autres élèves.

Le lycée était le théâtre d’un important déploiement policier, selon des images diffusées par les télévisions locales. Des prises de vue aériennes ont montré des élèves du lycée Saugus en train d’être évacués en file indienne, parfois les mains en l’air. Sur d’autres, on pouvait voir les secours tenter de ranimer une personne apparemment inconsciente et d’autres en train d’être soignées sur la pelouse.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Jean-Paul Philippot.

    Salaire de Philippot: la RTBF n’a pas respecté ses obligations légales

  2. Le transport reste le secteur le plus problématique, tirant vers le haut l’évolution des émissions belges de CO
2.

    Climat: les émissions belges de CO2 sont toujours sur la mauvaise pente

  3. Le leader minoritaire démocrate Chuck Schumer, ici face à la presse, a reproché au président une défense si faible qu’il n’ose pas laisser ses conseillers témoigner sous serment.

    Bataille acharnée au Sénat américain sur le format du procès de Donald Trump

La chronique
  • Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

    La crise politique fédérale est tellement désespérante que l’on finit par se demander comment le système est censé fonctionner. Quels principes a-t-on suivi, avant 2019, pour former un gouvernement ?

    On pourrait croire que la réponse à cette question est simple, mais ce n’est pas le cas. Un seul principe est incontesté, et encore : idéalement, le gouvernement doit disposer d’une majorité parlementaire prête à le soutenir. Mais un gouvernement minoritaire n’est pas interdit, et il existe des exemples en ce sens dans différents pays européens. En outre, la règle arithmétique de la majorité ne nous dit pas quel critère employer pour choisir les partis qui composeront la majorité d’une part et l’opposition d’autre part. Rien n’interdit même d’installer un gouvernement d’union nationale, comme en temps de guerre, composé de la quasi-totalité des partis représentés au parlement, ce qui modifie le sens de la notion de majorité.

    ...

    Lire la suite

  • Pour destituer (vraiment) Trump, il faut une arme de séduction massive

    Dans son dernier essai, Pierre Rosanvallon montre qu’on se trompe lourdement à ne voir dans le populisme qu’une réaction et une envie de dégagisme de citoyens en colère. Pour le sociologue, les populistes offrent une vision cohérente et attractive de la démocratie, de la société et de l’économie. Pour les contrer, il faut développer une offre politique et une vision de la société plus attractives que celle qu’ils proposent.

    Problème profond...

    Lire la suite