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Mike Cooper: «Le Brexit ne nous imposera pas de changement profond»

Eurostar est basé à Londres et son patron, Mike Cooper, ne voit pas le Brexit changer les choses. L’argument « vert » s’inscrit également dans les choix posés par les consommateurs.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Vingt-cinq ans, 200 millions de passagers transportés à l’aide, aujourd’hui, de 27 trains à grande vitesse (Alstom et Siemens) qui assurent la liaison régulière entre Londres, Paris, Lille, Bruxelles et Amsterdam, Eurostar a la jeunesse heureuse. La création de la société Greenspeed qui va réunir Thalys et Eurostar (dans lesquelles la SNCF est chaque fois majoritaire) et l’avantage climatique qui colle à l’usage du train, à grande vitesse ou pas, vont façonner les prochaines années de l’entreprise basée à Londres. Rencontre avec Mike Cooper, son CEO.

Vous lancez un train sans plastique mais cet engagement « vert » est-il compatible avec un train « nucléaire » puisque l’électricité qu’Eurostar utilise provient majoritairement de l’énergie nucléaire ?

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