Gilets jaunes à Paris: au moins 147 interpellations (photos et vidéos)

Gilets jaunes à Paris: au moins 147 interpellations (photos et vidéos)
AFP

Ce samedi, de nombreuses personnes manifestaient à Paris pour le premier anniversaire du mouvement des « gilets jaunes ».

La police est intervenue en force, utilisant notamment des gaz lacrymogènes suite à des débordements durant les manifestations dans la capitale française.

>Gilets jaunes à Paris : la police met en garde contre les violences commises (photos et vidéos)

Incendies, voitures détruites, circulation bloquée… au moins 147 interpellations avaient eu lieu ce 16 novembre, rapporte l’AFP.

Le préfet Didier Lallement n’a pas donné de chiffres, mais a évoqué plusieurs blessés du côté des forces de l’ordre.

>Gilets jaunes : la situation dégénère à Paris (photos)

Paris occupée

Avant même le départ des premières marches autorisées, les forces de l’ordre sont intervenues à Paris à coup de lacrymogènes pour disperser de petits groupes de manifestants, notamment porte de Champerret et place d’Italie, points de départ de manifestations.

Les CRS ont délogé vers 10h quelques dizaines de « gilets jaunes ». Dans le même temps, la situation s’est brusquement tendue dans une autre partie de la capitale française, où des feux ont été allumés, du matériel de chantier saisi par des manifestants et du mobilier urbain abîmé, entraînant une intervention des forces de l’ordre à grand renfort de lacrymogènes.

Plusieurs centaines de personnes, vêtues ou pas du vêtement fluo, occupaient une des places de Paris à midi, attendant le départ d’un cortège à 14h. Quelques pavés ont été lancés sur des portes vitrées du centre commercial « Italie Deux », fermé.

Pour cet « acte 53 », la « révolte des ronds-points », née il y a un an pour protester contre une taxe sur le carburant avant de devenir un ample mouvement de contestation qui a bouleversé le mandat d’Emmanuel Macron, les manifestants français continuent d’avoir les mêmes revendications : baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, retour de l’ISF, référendum d’initiative citoyenne.

Plus de 270 actions sont annoncées tout le week-end, partout en France.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Les derniers vrais grands accords en Belgique datent de la fin des années nonante. Depuis, ce pays est complètement paralysé.
» © Dominique Duchesnes.

    Hendrik Vuye: «Vous avez eu Leterme, puis De Wever, demain vous aurez Van Grieken…»

  2. Cette Congolaise de 36 ans, Kavugho Mbafumoja, ici à l’hôpital général de Beni ce 3 décembre, a survécu à une attaque d’un groupe armé.

    L’est du Congo, nouvelle cible du combat djihadiste

  3. TRICHET

    Jean-Claude Trichet: «Les banques centrales pourraient émettre de la cryptomonnaie»

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • Question à la N-VA: pourquoi se rendre détestable?

    Stop Khattabi » en lettres capitales noires sur fond jaune, avec pour suivre « Pas d’activiste qui puisse contrecarrer les décisions de justice à la Cour constitutionnelle ». Le tout à côté du visage de l’ex-coprésidente d’Ecolo, érigée par la N-VA en ennemie publique numéro un.

    Cette campagne « ad feminam » sur Twitter est pour commencer totalement déplacée alors qu’il existe un Parlement pour...

    Lire la suite