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«Pour un Centre de la BD audacieux, ambitieux, géré dans la transparence»

Les auteurs belges et français se disent inquiets pour l’avenir du Centre belge de la BD, qui semble avoir oublié sa mission première : défendre la création en bande dessinée européenne d’hier et de demain. Et la nomination contestée d’une nouvelle directrice générale n’arrange pas les choses.

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Temps de lecture: 5 min

Le Centre Belge de la Bande Dessinée fête aujourd’hui ses trente ans. Beaucoup de choses ont changé depuis son ouverture. Les galeries de bande dessinée qui n’existaient pas à l’époque, jouent maintenant un rôle prépondérant dans l’économie des auteurs, et créent aussi des expositions thématiques très médiatisées. La fondation Roi Baudouin qui a reçu des fonds importants d’auteurs, est devenue la première institution patrimoniale belge de la bande dessinée. De plus, différents musées privés, centrés sur la BD, vont bientôt ouvrir (le Musée du Chat, la Fondation Philippe Boon).

Par ailleurs, beaucoup d’auteurs se trouvent dans une situation de précarisation difficilement imaginable en 1989. Au regard de ces nouveaux acteurs, et dans ce paysage profondément modifié, ne serait-il pas temps et crucial, de se poser la question des missions du Centre Belge de la Bande Dessinée ?

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