L’Espagne, qualifiée pour l’Euro 2020, va se séparer de son sélectionneur Robert Moreno

©EPA
©EPA

L’Espagne a beau s’être facilement imposée 5-0 face à la Roumanie lundi soir et être déjà qualifiée pour l’Euro 2020, ce n’était pas vraiment la joie qui régnait dans les vestiaires à l’issue de la rencontre. En effet, le sélectionneur espagnol Roberto Moreno a appris peu de temps avant le coup d’envoi qu’il ne conserverait pas son poste.

Les médias espagnols avaient révélé l’information en début de soirée. Moreno, qui ne s’était pas présenté en conférence de presse après le match, l’aurait annoncé à ses joueurs dans les vestiaires, en larmes.

L’annonce officielle du départ de Moreno et du changement d’entraîneur devrait tomber ce mardi, lors d’une conférence de presse convoquée à 12h30 au siège de la Fédération espagnole de football, à Las Rozas. Selon la presse, la Fédération, dirigée par Luis Rubiales, aurait même déjà proposé à l’ancien sélectionneur de la Roja Luis Enrique (2018-2019), qui avait abandonné le poste le 19 juin pour « raisons personnelles » (endeuillé par le décès d’une de ses filles en août), de reprendre la charge de l’équipe.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20170315-3DKLLK 2019-12-05 20:14:59

    Nethys: la tutelle juge les indemnités illégales mais ne peut pas tout annuler

  2. RTR1SY1T

    «J’ai pris la fuite lors de la nuit de noces mais ma mère m’a ramenée à mon mari»

  3. GagnantsPerdants

    Joachim Coens, l’Ommegang et Paris: les gagnants et les perdants de la semaine

La chronique
  • Champagne ou Kidibul?

    Chez Elio D., on se frotte les mains. Le fils prodige a jeté l’éponge. C’est pas demain la veille qu’on effacera des tablettes le joli nom du dernier premier ministre socialiste wallon. Le dernier et peut-être l’ultime comme le lui a promis Père Noël – dont les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

    Chez Paul M., on débouche aussi le Kidibul. Pendant un mois de mission royale, le fiston a prouvé, à défaut de mettre sur pied un gouvernement, qu’il était désormais le seul chef rouge et même qu’il occupait tout l’espace francophone.

    Rue de Naples, avec l’arrivée du fils prodigue, on se prépare à tuer le veau gras. Grâce à lui, les Bleus ont retrouvé leurs couleurs. Président, informateur, tout s’emballe. Dans la foulée, il a déjà promis au roi de glisser sous son sapin, un gouvernement pesé, emballé (cadeau) et ficelé. Georges L.B. en sera à la fois le Premier, comme son papa Charles M., et le vice-Premier et ministre des Affaires étrangères, comme son oncle Didier....

    Lire la suite

  • Les «confédéralistes» ont leur modèle. Et les autres?

    Il y a quelques années, lorsque la N-VA sortait son séparatisme ou sa version cosmétique, le confédéralisme, la réplique fusait : « Et vous allez faire quoi de la dette ? Et vous allez faire quoi de Bruxelles ? » Avec zéro réponse, ce qui rassurait les opposants : les nationalistes avaient montré leurs dents, mais n’avaient pas de quoi mordre.

    Mais voilà, à la N-VA, on ne laisse aucun terrain stratégique en jachère. Dans ce parti, on sait que pour convaincre, il faut...

    Lire la suite