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Chemin de fer: une rallonge demandée au futur gouvernement

La libéralisation approche à grands pas, prévient Sophie Dutordoir, l’administratrice déléguée de la SNCB. Il faut qu’une décision soit prise au plus vite quant à la prolongation de cette dernière comme opérateur des missions de service public. Le vieillissement du réseau d’Infrabel est une réalité, dit pour sa part Luc Lallemand, l’administrateur délégué d’Infrabel. Il faudrait deux milliards d’euros d’investissements supplémentaires sur les cinq prochaines années.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Sophie Durtordoir, l’administratrice déléguée de la SNCB, et Luc Lallemand, l’administrateur délégué d’Infrabel, avaient été invités ce mercredi devant la Commission mobilité du Parlement fédéral pour « briefer » les nouveaux députés sur « l’état d’avancement » des différents dossiers ferroviaires dans notre pays. Les patrons du rail ont surtout profité de la tribune qui leur était ainsi donnée pour déposer sur la table leurs demandes vis-à-vis du prochain gouvernement. Et pour ce qui concerne la patronne de l’opérateur ferroviaire, c’est un appel urgent qui a été lancé : « Il faut que le gouvernement se décide sur la libéralisation des missions de service public des chemins de fer, qui doit entrer en vigueur en décembre 2023 », a martelé Sophie Dutordoir. Pour rappel, à cette date le trafic intérieur des voyageurs sera complètement ouvert à la concurrence, y compris pour les missions de service public (celles pour lesquelles l’opérateur se voit attribuer une dotation par l’Etat).

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