Femme enceinte tuée par des chiens en France: le terrible témoignage de son conjoint

Femme enceinte tuée par des chiens en France: le terrible témoignage de son conjoint
Belga

Elisa Pilarski a été la victime d’une horrible attaque de chiens. Cette femme enceinte de 29 ans a été retrouvée par son compagnon samedi dans une forêt de l’Aisne (France), où elle était elle-même partie promener son chien, et où se tenait au même moment une chasse à courre.

Son conjoint s’est confié à BFMTV. « Elle m’a envoyé un message pour me dire ce qu’il se passait, qu’elle était inquiète. Il y avait beaucoup de chiens, raconte-t-il. Quand je suis arrivé j’ai passé mon temps à là chercher (…) J’ai croisé des chiens de chasse dans un premier temps et quand je suis descendu pour continuer à chercher Elisa j’ai appelé Curtis (son chien ndlr) et c’est là que Curtis m’a prévenu en aboyant.

Quand je vais pour regarder dans le précipice, dans le ravin, je vois une trentaine de chiens arriver sur moi. Je m’écarte, je vois deux chiens se diriger vers moi donc je me mets un peu en protection mais ils ne m’ont rien fait, ils n’ont pas été agressifs. J’ai décidé de descendre le précipice et je me suis rendu compte qu’il y avait le ventre de ma femme à découvert parce qu’elle avait été déshabillée entièrement. J’ai récupéré la laisse de Curtis, je suis descendu auprès d’Elisa pour m’occuper d’elle. Elle était dévorée de partout. »

« Aucune piste privilégiée »

Le procureur de la République de Soissons Frédéric Trinh s’est exprimé mercredi dans un communiqué. « Les investigations techniques de prélèvements génétiques (…) se sont achevées » et ont finalement été effectuées sur « 67 chiens : les 5 chiens du couple et 62 chiens de l’association ‘le rallye de la passion’. »

« L’ampleur du nombre d’analyses (…) va différer de plusieurs jours la date de retour des résultats », a-t-il précisé.

Une information judiciaire contre X a été ouverte pour « homicide involontaire par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement résultant de l’agression commise par des chiens ». A ce stade, « nous n’avons pas de piste privilégiée », a dit à l’AFP M. Trinh.

 
 
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