Coupe Davis: les Etats-Unis s’imposent au bout de la nuit madrilène contre l’Italie

reuters
reuters

Dans le double décisif, Sam Querrey et Jack Sock se sont imposés contre Simone Bolelli et Fabio Fognini 6-7 (4/7), 7-6 (7/2), 6-4 alors qu’il était 4 heures du matin. C’est la deuxième fin de rencontre la plus tardive dans l’histoire du tennis.

L’Italie avait pourtant pris l’avantage grâce une victoire de Fognini (ATP 12) contre Reilly Opelka (ATP 36) en trois sets 6-4, 6-7 (4/7), 6-3. Mais les Américains sont revenus dans la partie grâce à Taylor Fritz (ATP 32), vainqueur de Matteo Berrettini après un nouveau combat en trois manches : 5-7, 7-6 (5), 6-2.

L’équipe de Mardy Fish termine donc deuxième derrière le Canada, déjà qualifié pour les quarts, alors que l’Italie, qui présentait pourtant deux joueurs du top mondial, est éliminée. Il faudra attendre l’issue des derniers matches de groupes jeudi pour savoir si les USA terminent parmi les deux meilleurs deuxièmes, qualifiés pour les quarts.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • BELGAIMAGE-160892153

    Par Damien Poncelet

    Grands Chelems

    Roger Federer, forfait à Roland-Garros, se projette sur Wimbledon et les Jeux

  • Mertens a été bousculée par son amie Sabalenka (6-4, 6-3).

    Par Yves Simon, à Dubaï

    ATP - WTA

    Bye, bye Dubaï pour Elise Mertens

  • Fred Hemmes, au bord du court, pour donner des instructions directement à Kim Clijsters
: c’est une première à Dubaï
!

    Par Yves Simon et Yves Simon, à Dubaï

    ATP - WTA

    Le tournoi de Dubaï innove avec du coaching aussi en tribunes

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La menace est bien moins grave que d’autres maladies ou d’autres risques. La grippe saisonnière contamine bien plus de Belges que le coronavirus.

    Coronavirus: la Belgique évalue et se tient prête

  2. Entre 2.000 et 3.000 bovins sont vendus chaque semaine à Ciney.

    Le plus grand marché aux bestiaux du pays menacé de fermeture

  3. ballen 1

    Art: à la Centrale électrique, dans la tête de Roger Ballen

La chronique
  • La chronique de Véronique Lamquin: à Bruxelles, le Canal n’est pas une frontière

    Sur la carte, c’est un liseré bleu pâle, strié d’une vingtaine de traits plus ou moins gros. C’est qu’il y a des ponts qui charrient des bandes de circulation en mode entonnoir déversoir, comme Van Praet, d’autres qui ne supportent que des voies, de métro ou de train. Vingt traits d’union entre les deux rives, c’est peu, sur quatorze kilomètres… Sur la carte mentale de beaucoup de Bruxellois(es) c’est une frontière que l’on franchit par contrainte plus que par choix. Du moins dans un sens. Le passage vers l’ouest ne va pas de soi, dicté par un travail, un dîner, un concert, et non par réflexe. A l’inverse, la traversée vers l’est s’impose parce que le centre, c’est magnétique et que le sud, ça fait envie. Dans les discours, c’est une faille, avec tous les sens qui s’expriment. Une discontinuité qui s’est installée entre deux morceaux d’une même surface ; le point faible du propos urbain ; la cassure entre deux villes qui ne sont qu’une, Bruxelles.

    Cette ligne qui coupe la Région en deux, c’est le Canal – 60.000 personnes et 6,2 millions de tonnes de marchandises par an....

    Lire la suite

  • Coronavirus: un exercice de haute voltige

    L’épidémie de coronavirus est aussi une épidémie de questions qui restent sans réponse. D’où vient exactement la maladie ? Les autorités chinoises ont-elles tardé à la combattre ? Qui est le patient zéro à l’origine de son extension à l’Italie ? Et, surtout, sommes-nous vraiment prêts à affronter ce virus ?

    Deux mots caractérisent cette problématique : précaution et psychose.

    Devant l’urgence, le principe de précaution s’est imposé. Il...

    Lire la suite