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À qui profitent les intérêts notionnels?

Vantée par les uns, décriée par les autres et désormais dans le collimateur de Washington, la déduction pour capital à risque profite largement aux grandes entreprises – et, en particulier, aux « banques internes » des groupes multinationaux.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Les « intérêts notionnels » seraient donc en sursis… sous la pression de Washington (nos éditions d’hier). Le système est vanté par les uns parce qu’il permet d’attirer des investisseurs étrangers ; et décrié par les autres parce qu’il ne crée finalement que peu d’emploi, et de valeur ajouté. Aucune étude récente de l’impact de la déduction pour capital à risque – c’est le petit nom officiel – n’a été réalisée. Mais a-t-on une idée de qui en profite ?

Les intérêts notionnels réduisent l’impôt dû

La déduction pour capital à risque, mise en place en 2006, permet aux entreprises de déduire des intérêts fictifs (d’où « notionnel ») en fonction de leurs capitaux propres.

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