Accueil Culture Musiques

Beck: «La technologie, c’est comme une drogue»

Beck nous plonge dans l’« Hyperspace » avec un nouvel album de pop rêveuse.

Article réservé aux abonnés
Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 7 min

Vingt-cinq ans déjà que Beck traîne sa silhouette d’éternel ado sur scène. Du tube d’ouverture « Loser » au Grammy Award pour Morning Phase en 2015 (obtenu au nez et à l’ego de Beyoncé), le lutin californien n’a jamais vraiment dérogé à son statut de surdoué des collages pop en digne héritier de Prince. À l’heure d’un quatorzième album fomenté avec Pharrell Williams, rendez-vous était pris dans un hôtel parisien cinq étoiles avec la presse internationale. Attifé de ses éternels chapeau et lunettes noires, le bonhomme tend une main molle et s’adonne poliment à l’exercice promotionnel.

La grande partie de l’album a été enregistrée en collaboration étroite avec Pharrell Williams. Comment cela s’est-il fait ?

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Musiques

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs