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Linda Vista La disgrâce du quinqua occidental

La nouvelle pièce de Tracy Letts dresse le portrait d’un Américain à l’ère post-#MeToo. Entre la sitcom pour le rythme addictif et Woody Allen pour l’humour de mâle neurasthénique.

Du 4 au 8 décembre au Théâtre de Liège.

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Temps de lecture: 3 min

Une tortue qui ne sait pas qu’elle a perdu sa carapace. » C’est ainsi que Tracy Letts décrit son (anti) héros. L’expression résume à elle seule, non seulement le personnage, mais aussi notre époque occupée à disséquer l’homme hétérosexuel blanc dominant. Autrement dit, ce mâle qui avance dans la vie avec ses allures de dinosaure mais entre en collision avec une conjoncture qui met à mal la cuirasse de virilité et de supériorité dont la société l’avait armé. Quant au Linda Vista (« jolie vue » en espagnol) du titre, il fait référence au nom de la résidence californienne, avec piscine, où évolue notre protagoniste, mais aussi au panorama imprenable que nous réserve la pièce sur le quinquagénaire américain d’aujourd’hui, en pleine débâcle dans une ère trumpienne déboussolée.

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