Michel Preud’homme prévient ses joueurs avant la rencontre à Eupen: «Il ne faut pas croire que ce sera facile»

Michel Preud’homme prévient ses joueurs avant la rencontre à Eupen: «Il ne faut pas croire que ce sera facile»
Photo News

La défaite (2-1) concédée par le Standard à Eupen, la saison dernière, incite Michel Preud’homme à faire preuve de la plus grande vigilance à quelques heures du court déplacement que le Standard effectuera ce samedi (18h) au stade du Kehrweg. « J’ai encore ce match en mémoire  », explique l’entraîneur liégeois. « On avait bien débuté avant de se faire surprendre dans le dernier quart d’heure de jeu. J’ai lu aussi que cela fait huit sans que le Standard ne l’a plus emporté à Eupen. Cela prouve que si les statistiques ne disent pas tout, elles disent beaucoup quand même. C’est un déplacement très difficile mais pas un match piège parce qu’on est prévenu du danger…  »

À l’aller, le Standard avait dominé le club germanophone 3 à 0, sans qu’il y ait jamais eu le moindre suspense tant Mpoku et ses équipiers avaient été supérieurs dans tous les domaines du jeu. « Eupen a cherché en début de championnat une certaine identité et l’a trouvé. Le coach espagnol de cette équipe a trouvé un système de fonctionnement qui, dans le championnat belge, rapporte des points. En étant notamment très fort sur les phases arrêtées… »

Après deux défaites consécutives concédées face à la Gantoise (3-1) et Malines (1-2), le Standard voudra reprendre sa marche en avant. « On doit continuer à progresser », dit Preud’homme. « Dans certains matches, 90 % du travail a été fait, mais il nous a parfois manqué des moments clés pour faire mieux. À Bruges notamment, où on peut faire 0-2 et à Gand encore un peu plus… Ce qui nous manque encore, c’est d’afficher une concentration durant 95 minutes et d’effectuer le travail à fond. Il faut encore plus de régularité pour continuer à grandir… »

La sélection : Bodart, Milinkovic-Savic, Gillet, Vanheusden, Lavalée, Fai, Laifis, Miangue, Gavory, Vojvoda, Goreux, Cimirot, Bastien, M. Carcela, Mpoku, Amallah, Lestienne, Boljevic, Emond, Oulare, Cop et Avenatti.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Après un mois de tractations, l’informateur Paul Magnette a souhaité mettre un terme à sa mission. © Belga.

    Négociations fédérales: le scénario de l’arc-en-ciel amélioré… après une auto-exclusion de la N-VA

  2. En théorie, une limitation de vitesse fluidifie le trafic et retarde la congestion. Dans le cas du ring de Bruxelles, pas sûr que ça suffise. © Photo News.

    Le ring de Bruxelles à 100 km/h: décélérer ne le rendra pas beaucoup moins polluant

  3. Les drapeaux russe et olympique à la cérémonie de clôture des JO 2014 à Sotchi. Il semble cette fois acquis que le drapeau russe ne flottera pas au Japon.

    L’Agence mondiale antidopage sans pitié pour le sport russe

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • PS et N-VA: casa Kafka

    Et donc voilà Paul Magnette qui reprend cet après-midi le chemin du palais royal. Après des mois utilisés par d’autres à « dégager le terrain » – une manière cosmétique d’occuper le vide –, le président du PS a fait le boulot. Il pourrait même ne pas venir les mains vides : il aura à tout le moins essayé un scénario qui aurait sorti le pays de la crise et d’une transition en affaires courantes de moins en moins légitime démocratiquement. Il aurait produit un gouvernement. Ric-rac, mais un gouvernement....

    Lire la suite