Italie: Venise à nouveau sous les eaux (photos)

Plusieurs régions du nord de l’Italie étaient toujours touchées dimanche par la vague d’intempéries qui dure depuis environ deux semaines, Venise étant à nouveau concernée par des marées hautes (acqua alta) qui paralysent la cité lacustre.

Dix jours après une série de marées hautes inédite depuis plusieurs décennies, Venise a connu une nouvelle « acqua alta » dimanche matin avec un pic à 130 cm au-dessus du niveau moyen de la mer, loin toutefois des 187 cm historiques (plus haut niveau depuis 1966) du 12 novembre qui avaient dévasté la ville.

Des images des télévisions montraient des personnes sur la célèbre Place Saint-Marc, point le plus bas de la Cité des Doges, avec de l’eau au-dessus du genou. L’eau avait nettement baissé à la mi-journée.

Une manifestation était prévue dans l’après-midi à l’appel du collectif « No Grandi Navi » (Non aux grands navires) pour dénoncer l’inaction des autorités face aux calamités qui menacent ce joyau classé au patrimoine mondial de l’Unesco. « Sauvons Venise des paquebots, du MOSE, du changement climatique et de son maire » est le mot d’ordre de ce rassemblement dont les organisateurs réclament depuis des années l’interdiction pour les navires de croisière de circuler dans la lagune.

Les dégâts causés par la grande marée du 12 novembre sont encore difficiles à évaluer avec précision mais selon les premières estimations des autorités, citées par les médias, les demandes de dommages et intérêts pourraient atteindre un milliard d’euros.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. Il y a trois grands émetteurs de titres-repas sur le marché belge 
: Sodexo, Edenred et Monizze.

    Le nombre de bénéficiaires de chèques-repas en hausse de 20% en cinq ans

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • «L’accord du siècle» au Proche-Orient: Trump au chevet de Netanyahou

    Donald Trump a enfin rendu public ce 28 janvier son « deal of the century » (accord du siècle) censé mettre fin au conflit israélo-palestinien. Les fuites n’avaient pas manqué et elles insinuaient que le beau-fils du président US, Jared Kushner, chargé de concocter ce plan, avait pris le parti de favoriser jusqu’à la caricature les options chères au Premier ministre israélien sortant, Binyamin Netanyahou. Question d’affinités. La divulgation des clauses du plan confirme ce pressentiment.

    ...

    Lire la suite