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Le gouvernement «de tous les Belges» ne peut être minoritaire

« Il est maintenant plus que temps de réussir à former un gouvernement », a déclaré lundi l’informateur Paul Magnette, tout en se donnant deux semaines de plus pour sa mission.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 3 min

Six mois, jour pour jour, se sont écoulés depuis les élections, et il y aura bientôt un an que le gouvernement fédéral a démissionné. Vous vous souvenez ? Ce gouvernement en charge, notamment, des pensions, du chômage, de la justice, des affaires étrangères, des finances, de l’intérieur, de la migration et de la santé, placé depuis près de douze mois dans l’étouffoir des affaires courantes.

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14 Commentaires

  • Posté par Slezingher , jeudi 28 novembre 2019, 16:16

    Il n'a jamais été question de l'obligation d'avoir une majorité dans chaque communauté afin de pouvoir former un gouvernement fédéral. Au fédéral, quoique en pense la NVA et d'autres, la majorité est de 50% des députés plus une voix. Si la NVA ne veut pas participer au gouvernement, c'est son droit mais c'est également le droit des autres partis de former un gouvernement majoritaire. Revoir les structures et l'organisation de la Belgique est urgent mais pas nécessaire pour former un gouvernement et d'ailleurs, si on veut revoir la constitution, ce ne sera pas sans des nouvelles élections après un vote du parlement sur la liste des points de la constitution à réviser.

  • Posté par Debrabander Jean, mercredi 27 novembre 2019, 11:39

    D’abord, il faut rappeler que la Suédoise ne représentait même pas 25% des Francophones. Mais cela était tout à fait normal pour certains. Ensuite, il faut savoir de quoi on parle : il est question du gouvernement fédéral. Et donc, pas du législatif mais de l’exécutif. Le nombre de députés des deux communautés n’a donc aucune importance, il suffit que les députés des partis au pouvoir - tenus par l'accord de gouvernement - aient la majorité. Pour l’exécutif, il y aura parité de ministres flamands et francophones et probablement un premier ministre flamand. Alors, où est le problème ?

  • Posté par Léon GILLAIN, mardi 26 novembre 2019, 23:23

    non seulement cet éditorial est heurtant, voire provocateur; mais encore, même après 2 lectures, on se demande quel peut bien être le message sousjacent que l'auteur cherche à faire passer ! Le Comité de rédaction du journal pourrait peut-être se réveiller !

  • Posté par Coets Jean-jacques, mardi 26 novembre 2019, 22:53

    Il me semble que vous n'avez rien, absolument rien, compris à la logique fédérale de ce pays...demandée, pardon exigée, par cette NVA que vous semblez vouloir protéger ! La NVA est premier parti en Flandre mais pas en Belgique ! La NVA est maitre à bord en Flandre mais pas en Belgique et 2 millions de Belges ne font pas la pluie et le beau temps, si 4 millions disent non ! Il y a des dizaines de pays où des millions de gens restent dans l'opposition, regardez la Grande-Bretagne où un Tony Blair a pu régner avec moins de 30% réels. Ce journal n'a pas assez souligné que le gouvernement Michel était une horreur démocratique car un seul parti francophone, représentant moins de 30% des francophones, acceptait de frayer avec la NVA. Alors, ne venez pas nous faire la leçon maintenant ! C'est honteux !

  • Posté par Deckers Björn, mardi 26 novembre 2019, 21:59

    Premièrement, on aurait aimé que LE SOIR (et de ce point de vue l'édito du jour est simplement scandaleux!) fasse les même observations en 2014. Mais pour la Suédoise de Charlot, tout allait très bien, ce qui revient à dire que dans ce pays, les francophones sont des sous citoyens. Il est loin le temps où on décrivait LE SOIR proche du FDF! Aujourd'hui, il semble plus proche... de la NVA!!!! D'autres part, il y a deux logiques et chacune sont valable. Dans un Etat démocratique normal, il faut une majorité absolue pour soutenir un gouvernement. Dans cette première hypothèse, dès lors que la majorité rassemble 76 sièges sur 150, on peut reprendre l'antienne de Gerhard Schröder, "une majorité est une majorité". Et puis, il y a une autre logique, viciée, communautaire, selon laquelle une majorité ne serait une majorité que dès lors qu'elle rassemblerait une majorité dans chaque rôle linguistique. Si tant est qu'on accepte cette seconde lecture par ailleurs discutable, alors il fallait défendre cette même logique en 2014, car M. Demonty, le gouvernement de Charles Michel n'était pas non plus "le gouvernement de tous les belges"!!! C'est un peu facile de changer les règles pour faire le cocu permanent de la Flandre. je vous laisse à vos égarements. Pour ma part, j'ai proposé suite à la formation du gouvernement de 2014, un moyen terme, parce que la Belgique est la Belgique, nous ne pouvons pas nous contenter d'une majorité simple comme en France ou en Allemagne. Proposons qu'une majorité fédérale doit rassembler au minimum un tiers plus un député de chacune des deux communautés (j'ai bien dit chacune et non la seule communauté flamande M. Demonty!!!). Tant bien même, il est effarant de voir LE SOIR signer un éditorial en forme de pantalonnade! Honte à vous!

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