Restructuration chez Proximus - La commission paritaire terminée, réunion du conseil d'administration dans l'après-midi

Les syndicats socialiste et chrétien avaient déjà annoncé leur rejet du plan de transformation/restructuration de la direction. Le syndicat libéral est en revanche en faveur du plan mais la majorité des deux tiers requise pour son approbation était hors d'atteinte en l'absence d'accord des deux autres syndicats.

Les syndicats socialiste et chrétien ont tenu une action de protestation au siège social de l'opérateur, dès 7h, avant la réunion de la commission paritaire. Le président du conseil d'administration de Proximus, Stefaan De Clerck, qui est également président de la commission paritaire, a été conspué par des travailleurs mécontents à son arrivée au siège de l'entreprise mercredi matin.

Dans une réaction, la société indique regretter qu'une majorité n'ait pas pu se dégager pour approuver le plan de transformation. Le dossier sera soumis à l'ensemble du conseil d'administration qui en délibérera cet après-midi, ajoute-t-elle.

La suite des évènements n'est pas très claire. Elle dépendra probablement des décisions prises lors de ce conseil d'administration. Celui-ci pourrait décider de passer outre l'avis de la commission paritaire et mettre en œuvre le plan, ce qui déclencherait probablement de très importantes tensions sociales au sein de l'entreprise. Il pourrait également opter pour une nouvelle négociation. Il est ainsi question d'une réunion de concertation avec les syndicats prévue jeudi, que l'opérateur n'est pas (encore) en mesure de confirmer.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. © Belga.

    Comment concrètement reconnaître Delphine? Nouveau désaccord…

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite