Eden Hazard souffre d’une contusion à la jambe droite

afp
afp

Au lendemain de sa sortie sur blessure, Eden Hazard, l’ailier du Real Madrid, en sait dorénavant plus sur la nature de sa blessure. Après avoir reçu un coup à la cheville de la part de Thomas Meunier (PSG), le Belge est allé passer des examens dans un hôpital de la capitale espagnole.

Ce mercredi, le club a tenu à clarifier la situation par communiqué. « Après les tests effectués sur notre joueur Eden Hazard par le staff médical du Real Madrid, il a été diagnostiqué avec une contusion péri-malléolaire externe à la jambe droite », a précisé le club.

Plus de peur que de mal au final pour le Belge. La presse espagnole, d’ailleurs, avance une absence de seulement deux semaines. Ce qui permettrait à Eden Hazard de disputer le Clasico contre le FC Barcelone, le 18 décembre prochain.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20081230-WAJAEW

    Tests Pisa: les jeunes toujours attirés par les métiers traditionnels à l’heure du numérique

  2. belgaimage-160475252-full

    Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

  3. RTX6XSMA

    Fiscalité: la Belgique gagnerait entre 200 millions et un milliard avec une taxe Gafa

La chronique
  • Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

    La crise politique fédérale est tellement désespérante que l’on finit par se demander comment le système est censé fonctionner. Quels principes a-t-on suivi, avant 2019, pour former un gouvernement ?

    On pourrait croire que la réponse à cette question est simple, mais ce n’est pas le cas. Un seul principe est incontesté, et encore : idéalement, le gouvernement doit disposer d’une majorité parlementaire prête à le soutenir. Mais un gouvernement minoritaire n’est pas interdit, et il existe des exemples en ce sens dans différents pays européens. En outre, la règle arithmétique de la majorité ne nous dit pas quel critère employer pour choisir les partis qui composeront la majorité d’une part et l’opposition d’autre part. Rien n’interdit même d’installer un gouvernement d’union nationale, comme en temps de guerre, composé de la quasi-totalité des partis représentés au parlement, ce qui modifie le sens de la notion de majorité.

    ...

    Lire la suite

  • Pour destituer (vraiment) Trump, il faut une arme de séduction massive

    Dans son dernier essai, Pierre Rosanvallon montre qu’on se trompe lourdement à ne voir dans le populisme qu’une réaction et une envie de dégagisme de citoyens en colère. Pour le sociologue, les populistes offrent une vision cohérente et attractive de la démocratie, de la société et de l’économie. Pour les contrer, il faut développer une offre politique et une vision de la société plus attractives que celle qu’ils proposent.

    Problème profond...

    Lire la suite