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«Un coq wallon sans sang sur les plumes, c’est possible»

Amnesty rappelle au gouvernement wallon les engagements pris en matière de commerce d’armes, et pointe le manque de transparence qui subsiste dans ce domaine.

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Depuis qu’elle a approuvé le Traité sur le commerce des armes, il y a six ans, le 28 novembre 2013, la Wallonie a exporté pour plus de deux milliards d’euros d’armes et de munitions à destination de pays coupables de crimes de guerre au Yémen : en l’occurrence l’Arabie saoudite et les Émirats Arabes Unis. Pourtant, selon le Traité sur le commerce des armes, « un État Partie ne doit autoriser aucun transfert d’armes classiques… s’il a connaissance, lors de l’autorisation, que ces armes ou ces biens pourraient servir à commettre… des violations graves des Conventions de Genève de 1949, des attaques dirigées contre des civils ou des biens de caractère civil et protégés comme tels, ou d’autres crimes de guerre. » Difficile d’être plus clair…

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