Le cycliste allemand Tony Martin renonce au contre-la-montre des Jeux de Tokyo

©Photonews
©Photonews

L’Allemand Tony Martin, quadruple champion du monde du contre-la-montre, ne disputera pas l’exercice chronométré des Jeux Olympiques de Tokyo l’année prochaine, trouvant l’épreuve trop difficile.

« Mon manager a reconnu le parcours et l’a trouvé extrêmement difficile », a déclaré Tony Martin jeudi à la radio allemande MDR.

Le coureur allemand de la formation Jumbo-Visma préfère se concentrer sur les championnats du monde 2020, qui auront lieu fin septembre à Aigle et Martigny, en Suisse. « Ils me conviennent davantage », dit-il.

Tony Martin, 34 ans, a été champion du monde du contre-la-montre en 2011, 2012, 2013 et 2016. Aux Jeux Olympiques, il a décroché la médaille d’argent en 2012 à Londres et terminé 12e en 2016 à Rio.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • Jan Bakelants reste un personnage atypique du peloton. @News

    Par Eric Clovio

    Route

    Jan Bakelants brise ses chaînes

  • @News

    Par Sébastien Close

    Route

    Richie Porte cherche à s’exporter

  • Remco Evenepoel a de nombreux objectifs cette saison
: Liège-Bastogne-Liège, les JO de Tokyo, les Mondiaux de Martigny et le Tour de Lombardie.

    A 20 ans, tous les rêves sont permis pour Remco Evenepoel

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. Il y a trois grands émetteurs de titres-repas sur le marché belge 
: Sodexo, Edenred et Monizze.

    Le nombre de bénéficiaires de chèques-repas en hausse de 20% en cinq ans

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • «L’accord du siècle» au Proche-Orient: Trump au chevet de Netanyahou

    Donald Trump a enfin rendu public ce 28 janvier son « deal of the century » (accord du siècle) censé mettre fin au conflit israélo-palestinien. Les fuites n’avaient pas manqué et elles insinuaient que le beau-fils du président US, Jared Kushner, chargé de concocter ce plan, avait pris le parti de favoriser jusqu’à la caricature les options chères au Premier ministre israélien sortant, Binyamin Netanyahou. Question d’affinités. La divulgation des clauses du plan confirme ce pressentiment.

    ...

    Lire la suite