Alcool: 220 conducteurs contraints d’installer un éthylotest antidémarrage

Alcool: 220 conducteurs contraints d’installer un éthylotest antidémarrage

Durant la présentation de la nouvelle campagne Bob, qui se tenait à la Maison des Brasseurs sur la Grand-Place de Bruxelles, le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot (MR), a rappelé que boire et conduire ne font pas bon ménage. Il a pointé le risque d’accident jusqu’à 200 fois plus élevé pour les conducteurs imbibés. D’autant plus que la limite d’alcool imposée est souvent largement dépassée. «Ainsi quatre conducteurs sur 10 impliqués dans un accident ont une alcoolémie de plus de 1,8 pour mille, soit 3,5 fois la limite autorisée», a fait remarquer le ministre libéral, soulignant au passage que cela représente tout de même 18 bières.

Face à de tels contrevenants, ainsi qu’aux récidivistes sévères, le juge est tenu, depuis le 1er juillet 2018, d’imposer un éthylotest antidémarrage, a souligné le ministre Bellot. A ce jour, quelque 220 conducteurs ont été contraints d’équiper leur voiture d’un tel appareil. Outre l’installation de l’éthylotest, la personne doit également se faire accompagner par un organisme reconnu, tel que l’institut Vias.

 
 
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