Accueil Monde Union européenne

Pourquoi l’accord euro-britannique est une bombe à retardement

Le projet d’accord sur lequel devraient s’entendre les 28 ces jeudi et vendredi contient-il les germes de la victoire de David Cameron sur ses eurosceptiques ? Et dès lors une défaite européenne ? Probablement pas. Mais le texte reste une mine posée sur les fondements de la construction européenne.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Monde Temps de lecture: 10 min

Après trois années de rodomontades anti-européennes, trois mois de campagne électorale (victorieuse), six mois d’atermoiements pour atterrir avec des revendications concrètes, et enfin huit semaines d’intenses et secrètes négociations, le (premier) moment de vérité est arrivé pour David Cameron. Lors du sommet européen qui démarre ce jeudi à 17 heures, et se poursuivra probablement une bonne partie de la nuit, le Premier ministre britannique doit conclure la négociation qu’il a voulue pour réformer les conditions de l’appartenance de son pays à l’Union européenne. Une appartenance qu’en cas d’accord à 28 ce vendredi, il soumettra à référendum, selon toute vraisemblance, le 23 juin prochain : ce sera le second moment de vérité. Et en principe le dernier au sujet de la place du Royaume-Uni dans l’Europe. (Même si certains craignent qu’en cas de « non », les Britanniques veuillent renégocier une nouvelle fois…)

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Denis Pierard, jeudi 18 février 2016, 7:53

    A mon avis, il convient de simplement dire aux anglais que nous voulons faire de l'Europe une Union réellement efficace, comme les EU ont réunis leurs états pour en faire un pays fort. Et si ils ne veulent pas de çà, libres à eux de s'en aller. Les Ecossais sortiront alors probablement du Royaume-Uni (ah tiens, lorsque les anglais ont la majorité, ils veulent bien s'associer à d'autres!) et pourquoi ne pas placer la place financière principale de l'EU sans Angleterre à Edinbourg?

Aussi en Union Européenne

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs