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Négociations fédérales: l’ombre de Bart De Wever sur la mission de Paul Magnette

L’informateur est la cible de responsables CD&V, VLD, N-VA. Certains veulent De Wever informateur. Le socialiste maintient son projet arc-en-ciel. Il poursuit, et corrige sa note de travail à cet effet.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Pendant que Magnette opère, certains évoquent l’après-Magnette. Ce qui accroît la confiance, on s’en doute. Un scénario circule en effet, sous-entendu ou défendu ouvertement, celui-ci : au tour de Bart De Wever de prendre les choses en mains comme informateur royal, le plus grand parti flamand doit aller au front, dire ce qu’il veut vraiment.

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2 Commentaires

  • Posté par Moreau Michel, samedi 30 novembre 2019, 11:25

    Quel est donc ce soleil qui projette l'ombre de Bart sur tout ce qui voudrait bouger ?... Petit retour en arrière. On pensait qu'il fallait quitter nos pantoufles de petits rentiers oisifs pour devenir tous d'audacieux entrepreneurs créatifs. On imaginait aussi que la différence réside en ceci que, là où le rentier exploite des idées du passé pour protéger son magot, l'entrepreneur lui crée des moyens nouveaux pour propulser ses idées inédites. Mais non, nous n'avions rien compris : c'était juste une image ! La FEB vient de nous rappeler que, mis à part quelques "accents" à la marge, nous DEVONS nous aligner sur les axes établis, et CESSER de rêver à changer le monde. Il y a des lignes rouges, et aucun moyen ne sera détourné pour réaliser des politiques "destructrices" des dogmes ! Avoir une vision d'entrepreneur, pour les 99,9% inférieurs que nous sommes, ça consiste seulement à faire allégeance aux grands patrons, ceux des "grandes entreprises, celles qui produisent un gros volume d’emplois, qui font avancer la recherche-développement, qui créent de la plus-value..." Bref, ceux du 0,1% supérieur, les seuls qui savent exactement ce qu'ils FAUT faire, qui ne se trompent jamais (l'allure du monde nous le prouve tous les jours, non ?), et qui, lorsqu'un accident survient, ne demandent rien à personne pour tout réparer ! Pour nous, avoir une vision d'entrepreneur, c'est seulement comprendre les soucis de ceux qui ne rêvent que de nous remplacer par de gros volumes de robots, ceux qui font avancer la recherche-développement de profits immédiats, qui créent la plus-value dans leurs paradis fiscaux... Ceux-là aussi qui nous avertissent en passant qu'ils ont tous les moyens nécessaires pour nous forcer à danser comme ils sifflent, sinon... il n'y aura même plus de miettes à ramasser en dessous de leur table, et ce sera le "triple black-out" ! En fait, la N-VA le criait depuis le début, le CD&V l'a redit haut et fort, le MR le disait à demi-mots, avec la moitié du VLD... Mais il était temps que le "grand patron" mette enfin en pleine lumière le message commun : il FAUT "soutenir" les profits, en maintenant la (non-)politique des illusions marginales ; c'est le seul rôle de l'Etat moderne ! Je pensais encore il y a peu qu'il est plus que temps de mettre un terme à cette non-politique de l'effondrement qu'indiquait V. de Coorebyter, celle qui laisse discrètement dériver la démocratie aux confins de deux trous noirs : l'économie compulsive (compétition, croissance, austérité...), d'une part, et l'identité paranoïaque (maîtrise, jouissance, sécurité...), de l'autre. Erreur... Et merci à la FEB soleil de nous rappeler aux fondamentaux : la tondeuse ET l'abreuvoir sont des outils essentiels pour la libre exploitation des inégalités.

  • Posté par Reginster Jean-luc , vendredi 29 novembre 2019, 20:56

    Très franchement, on lui souhaite bon courage. Mais l'épisode de la note des soit-disant convergences fuitant dans la presse, on peine à savoir si c'est du sabotage, du sabordage ou une sorte de mise en gage de ses ambitions visant à rassurer son camp. Mais cela n'a pu avoir qu'un effet désastreux sur les deux partis flamands à convaincre. L'intervention de Verteneuil comme cerise sur le gâteau, bonjour les maladresses. EDR avait compris que, pour la Wallonie, la priorité c'était de préserver le plus longtemps possible le modèle fédéral belge qui doit lui permettre d'assurer sa transition. Charger l'embarcation à gauche et faire croire aux gens que cela pourra marcher, c'est une forme de populisme dont on devrait se passer par les temps qui courent.

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