Martinez après le tirage de l’Euro: « Très enthousiasmant de jouer contre la Finlande, mais aussi difficile»

reuters
reuters

Après avoir savouré un 30 sur 30 en qualifications, Robert Martinez mettait l’accent sur la préparation nécessaire pour aborder l’Euro 2020 du 12 juin au 12 juillet en connaissance de cause. Les Diables Rouges ont appris que la Finlande les accompagnerait dans le groupe B avec la Russie et le Danemark, avec d’ailleurs un match contre les Finlandais dont le sélectionneur national se méfie.

« C’est à la fois très enthousiasmant de jouer contre la Finlande, mais c’est aussi difficile parce que les Finlandais vont disputer le premier Euro de leur histoire. Ils n’auront rien à perdre et auront beaucoup d’envie. Ce sera un match empreint de beaucoup d’émotion, comme celui que nous avons connu contre le Panama à la Coupe du monde. Il faudra se servir de cette expérience », a estimé Roberto Martinez au micro de Sporza.

La Finlande sera le troisième adversaire des Diables Rouges à Saint-Péterbourg, en Russie, le 22 juin après avoir entamé les débats contre les Russes le 13 juin obligeant ensuite la Belgique à faire l’aller-retour à Copenhague pour défier le Danemark le 18 juin. « Ce sera un match difficile face à des Danois qui joueront chez eux. C’est une très bonne équipe avec une grosse mentalité car lorsqu’ils disputent un Euro, ils veulent le gagner. Le Danemark s’est qualifié dans un groupe difficile avec la Suisse et l’Irlande. Il faudra bien préparer ces rencontres et bien réfléchir surtout à nos déplacements, à essayer de passer le moins de temps dans les avions et à limiter les voyages. Nous avons une option à Saint-Péterbourg comme camp de base et d’un point de vue logistique, c’est peut-être l’option la plus sage. On nous cite comme favoris. Nous avons terminé meilleure équipe des qualifications, il faut savoir savourer cela et le célébrer, mais à présent il faut se concentrer sur le premier match qu’il nous faut gagner. »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Les derniers vrais grands accords en Belgique datent de la fin des années nonante. Depuis, ce pays est complètement paralysé.
» © Dominique Duchesnes.

    Hendrik Vuye: «Vous avez eu Leterme, puis De Wever, demain vous aurez Van Grieken…»

  2. Cette Congolaise de 36 ans, Kavugho Mbafumoja, ici à l’hôpital général de Beni ce 3 décembre, a survécu à une attaque d’un groupe armé.

    L’est du Congo, nouvelle cible du combat djihadiste

  3. MELANIE DEBIASIO ©DOMINIQUE DUCHESNES

    Les Racines élémentaires de Melanie De Biasio: «J’ai perdu ma voix, j’ai vécu le pire, ça m’a rendu forte»

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • Question à la N-VA: pourquoi se rendre détestable?

    Stop Khattabi » en lettres capitales noires sur fond jaune, avec pour suivre « Pas d’activiste qui puisse contrecarrer les décisions de justice à la Cour constitutionnelle ». Le tout à côté du visage de l’ex-coprésidente d’Ecolo, érigée par la N-VA en ennemie publique numéro un.

    Cette campagne « ad feminam » sur Twitter est pour commencer totalement déplacée alors qu’il existe un Parlement pour...

    Lire la suite