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Violences conjugales: le bracelet anti-rapprochement n’aurait pas besoin du consentement de l’auteur

Les députés humanistes Vanessa Matz et Maxime Prévot ont déposé un amendement global à leur proposition de bracelet anti-rapprochement pour les auteurs de violences conjugales. Le nouveau texte sera débattu ce mercredi.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Sur le principe, tous les experts étaient favorables, affirme Vanessa Matz. Avec deux grandes réserves : la mesure du bracelet anti-rapprochement doit faire partie d’une panoplie d’outils à disposition des acteurs judiciaires et elle devrait recevoir les moyens humains et financiers nécessaires pour être effective. » La députée CDH avait, avec Maxime Prévot, déposé il y a quelques semaines une proposition de loi créant un dispositif de bracelet électronique qui alerterait une victime que son (ex-) partenaire violent s’approche d’elle en dépit de l’interdiction de contacts prononcée par la justice. La proposition avait bénéficié d’un vote en urgence à la Chambre et est donc prioritaire en commission justice. Forts des auditions d’experts qui se sont déroulées ces deux dernières semaines, les deux députés ont déposé un amendement global à leur proposition.

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