La Flandre veut aussi des voitures de société «zéro émission»

La Flandre veut aussi des voitures de société «zéro émission»

La ministre flamande de l’Environnement, Zuhal Demir (N-VA), presse sa collègue du Fédéral, Marie Christine Marghem (MR), d’adapter la fiscalité pour parvenir à des voitures de société «zéro émission» afin que le nord du pays puisse atteindre ses objectifs climatiques en 2030, rapporte De Tijd mardi.

«L’offre de véhicules électriques doit en outre être suffisante, de telle sorte que les voitures de société puissent également être utilisées comme voitures familiales», souligne Zuhal Demir qui plaide par ailleurs pour que le Fédéral prenne des mesures concrètes permettant à la Flandre d’atteindre ses objectifs environnementaux.

Selon la ministre régionale, les déductions accordées aux entreprises investissant dans les économies d’énergie doivent ainsi être augmentées et la mobilité douce doit être encouragée fiscalement.

Le volet ’climat’ des notes remises par l’informateur royal Paul Magnette aux partis prenant part aux discussions fédérales prévoit lui aussi une évolution vers des voitures de société uniquement ’zéro émission’ d’ici 2023 ou 2024.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Les derniers vrais grands accords en Belgique datent de la fin des années nonante. Depuis, ce pays est complètement paralysé.
» © Dominique Duchesnes.

    Hendrik Vuye: «Vous avez eu Leterme, puis De Wever, demain vous aurez Van Grieken…»

  2. Cette Congolaise de 36 ans, Kavugho Mbafumoja, ici à l’hôpital général de Beni ce 3 décembre, a survécu à une attaque d’un groupe armé.

    L’est du Congo, nouvelle cible du combat djihadiste

  3. MELANIE DEBIASIO ©DOMINIQUE DUCHESNES

    Les Racines élémentaires de Melanie De Biasio: «J’ai perdu ma voix, j’ai vécu le pire, ça m’a rendu forte»

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • Question à la N-VA: pourquoi se rendre détestable?

    Stop Khattabi » en lettres capitales noires sur fond jaune, avec pour suivre « Pas d’activiste qui puisse contrecarrer les décisions de justice à la Cour constitutionnelle ». Le tout à côté du visage de l’ex-coprésidente d’Ecolo, érigée par la N-VA en ennemie publique numéro un.

    Cette campagne « ad feminam » sur Twitter est pour commencer totalement déplacée alors qu’il existe un Parlement pour...

    Lire la suite