Leander Dendoncker doit s’adapter à sa nouvelle position à Wolverhampton: «Ce n’est pas toujours facile»

©Photonews
©Photonews

Depuis la blessure de Ryan Bennett début novembre dans la défense de Wolverhampton Wanderers, les Wolves n’ont certes plus perdu que ce soit en Europa League ou en Premier League (deux victoires et deux partages), mais cela a obligé Leander Dendoncker à changer de position en défense, lui qui est plus habitué à jouer dans le milieu de l’entre-jeu.

« J’évolue à présent dans un rôle plus défensif et ce n’est pas facile », a expliqué Leander Dendoncker sur le site de son club mardi. « L’adaptation demande un peu de temps. Je fais de mon mieux, mais ce n’est pas toujours facile. J’ai toujours fait en fonction de l’équipe et je continuerai de le faire. Je suis toujours là quand on a besoin de moi. »

En plus de la Premier League, l’enchaînement des rencontres avec l’Europa League doit se gérer. « C’est un autre challenge car il n’y a pas beaucoup de temps pour récupérer. Nous avons joué au Portugal (à Braga) sur un terrain difficile et quelques jours plus tard il faut jouer de suite contre Sheffield (1-1 ndlr) où nous avons cependant montré que nous étions bien physiquement. »

Wolverhampton occupe la 6e place en championnat d’Angleterre, avec 20 points en 14 journées.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ©News

    Anderlecht: lettre aux aveugles selon l’évangile de Saint-Vincent

  2. Les arrestations ne sont pas indicatrices du nombre de migrants en transit
: certains migrants ont pu être interpellés dix fois sur l’année, d’autres jamais.

    Le nombre d’arrestation de migrants en transit en hausse de 37% en 2018

  3. Applaudi par ses ministres et les députés de la majorité, Charles Michel quitte la Chambre, son porte-documents à la main. C’était le 18 décembre 2018. © Belga.

    Il y a un an, Charles Michel remettait sa démission au Roi

La chronique
  • Champagne ou Kidibul?

    Chez Elio D., on se frotte les mains. Le fils prodige a jeté l’éponge. C’est pas demain la veille qu’on effacera des tablettes le joli nom du dernier premier ministre socialiste wallon. Le dernier et peut-être l’ultime comme le lui a promis Père Noël – dont les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

    Chez Paul M., on débouche aussi le Kidibul. Pendant un mois de mission royale, le fiston a prouvé, à défaut de mettre sur pied un gouvernement, qu’il était désormais le seul chef rouge et même qu’il occupait tout l’espace francophone.

    Rue de Naples, avec l’arrivée du fils prodigue, on se prépare à tuer le veau gras. Grâce à lui, les Bleus ont retrouvé leurs couleurs. Président, informateur, tout s’emballe. Dans la foulée, il a déjà promis au roi de glisser sous son sapin, un gouvernement pesé, emballé (cadeau) et ficelé. Georges L.B. en sera à la fois le Premier, comme son papa Charles M., et le vice-Premier et ministre des Affaires étrangères, comme son oncle Didier....

    Lire la suite

  • Allez, allez, une seule issue: oser le schwung!

    On ne peut pas dire que les planètes sont bien alignées pour la petite Belgique. Cela fait un an que nous sommes sans gouvernement, six mois qu’on a voté, avec deux nouveaux informateurs qui tentent de trouver une sortie de crise – le Graal, on n’y croit plus – et le sondage que nous publiions ce week-end donnait pour la première fois de notre histoire une domination des partis nationalistes séparatistes dans le groupe linguistique néerlandophone qui pèse désormais près du tiers du Parlement fédéral.

    ...

    Lire la suite