Contestation sociale chez AB InBev - La direction invite les syndicats pour "une ultime réunion" vendredi (2)

Les blocages ont débuté lundi en milieu d'après-midi après l'échec d'une réunion de négociations. Les syndicats demandent une extension des garanties de sécurité d'emploi et de revenus en cas de licenciement pour des raisons économiques.

La direction a indiqué regretter les actions syndicales et invité les syndicats "à se retrouver vendredi pour une ultime réunion de négociations avec un ordre du jour clair". "La condition est de débloquer l'accès aux brasseries, afin de rétablir la paix et de mettre un terme à la situation regrettable où les employés disposés à travailler sont dans l'incapacité de le faire", souligne le brasseur.

Bien qu'il n'y ait pas eu d'appel formel à la grève de la part des syndicats, contrairement à la grève de 24 heures du 20 novembre dernier, une grande partie des travailleurs sont effectivement en chômage technique. "Dans la situation actuelle, l'approvisionnement en matières premières est empêché et les bières ne peuvent quitter les brasseries. Cela signifie que les brasseries sont au point mort et que les employés qui le souhaitent ne savent pas travailler", précise la direction.

Les blocages n'ont pour l'instant pas d'impact pour le consommateur car les stocks sont suffisamment importants, tant dans l'horeca que dans la grande distribution.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • d-20200122-3YF45A 2020-01-22 17:47:41

    Par Marie-Eve Rebts

    Immo

    Charleroi: une lente remontée pour la Ville Basse

  • Sa plateforme de livraison à domicile a permis à Uber de sauver les meubles mais pas les emplois
: 6700 sont passés à la trappe. © Photo News / Gregory Van Gansen.

    La tech’ a licencié près de 77.000 personnes dans le monde

  • © Dominique Duchesnes.

    Par Cécile Danjou

    Finances

    Les vacances en camping-car, un choix rentable?

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous