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Haine et repentir: mémoires d’un ex-néonazi

Christian Picciolini a été le fondateur du premier groupe de suprémacistes blancs américains. Aujourd’hui sorti d’affaire, il se consacre à la lutte contre l’extrémisme.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 4 min

Là, c’est moi, sur scène en Allemagne en 1991. C’était la première fois qu’un groupe américain “white power” se produisait en Europe. J’avais 18 ans, je chantais avec mon groupe devant des milliers de personnes, des néonazis, comme moi. Il y avait un côté enivrant. » Christian Picciolini ne cache rien. Ni ce cliché de lui s’époumonant avec son groupe « Solution finale » sur une scène située non loin de l’ancien camp de concentration de Buchenwald. Ni cette photo de lui, blouson noir sur T-shirt blanc, bras levé en un salut nazi. Ancien néonazi, leader du premier groupe de suprémacistes blancs aux États-Unis, Christian Picciolini consacre sa vie, depuis qu’il a quitté le mouvement, à « démanteler ce qu’il a contribué à construire » : « Je prends les deuxièmes chances très au sérieux. Je sais que des gens de couleur n’auront jamais cette opportunité. »

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