Marc Wilmots plus à la tête de l’Iran? L’ancien sélectionneur des Diables rouges dément l’information

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Contacté par nos soins, Marc Wilmots a démenti l’information publiée par l’agence de presse iranienne Insna : « Nous n’avons pas encore d’accord. Nous sommes toujours en négociations. » Marc Wilmots et ses avocats ont rencontré le président de la FFIRI, Mehdi Tadsch, mardi à Milan (Italie), mais cette réunion n’a donc pas abouti à un deal.

La semaine dernière, nous vous révélions que Marc Wilmots et ses adjoints Laurent Spinosi et Manu Ferrera n’avaient en fait jamais été payés depuis leur arrivée en Iran (soit près de six mois) ce qui avait poussé le premier adjoint, Spinosi, à ne pas faire le déplacement au Bahreïn (défaite 1-0), mais également Wilmots et Ferrera à résilier leur contrat de trois ans le 1er novembre, soit bien avant la défaite (2-1) face à l’Irak subie le 14 novembre. Wilmots avait accepté de diriger cette rencontre pour ne pas laisser tomber les joueurs.

Seulement six matches

Même si elle a depuis réglé sa dette, la Fédération iranienne savait que le lien de confiance avec Wilmots était rompu. L’issue logique de ce conflit sera plus que probablement une séparation des deux parties, mais elle n’est donc pas encore officielle.

Marc Wilmots a dirigé six rencontre avec l’Iran depuis son arrivée, pour un bilan de trois victoires, un partage et deux défaites. La sélection iranienne est actuellement troisième de son groupe de qualification (et donc virtuellement éliminée) pour le Mondial 2022, derrière l’Irak et Bahreïn.

 
 
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