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Ibrahim Maalouf: «Ma musique est métissée parce que j’écoute le monde»

Un album, « S3NS », enthousiasmant. Trois concerts en mai 2020 en Belgique. Quatre raisons de tendre le micro au trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 7 min

Dès les premières notes de S3NS, on sait que c’est du Ibrahim Maalouf. Cette sonorité particulière de la trompette, ces inflexions en quarts de ton, ces arabesques venues d’Orient… Et une épice supplémentaire cette fois-ci. Pour ce onzième album studio, il s’est tourné vers l’afro-cubain. À ses côtés, les pianistes Harold López-Nussa, Roberto Fonseca, Alfredo Rodriguez, le sax Irving Acao, la violoniste et chanteuse Yilian Cañizares. Et ça déménage ferme avec ses trois complices qui l’accompagnent toujours, sur disque et sur scène : l’Allemand Frank Woeste et les Belges François Delporte et Stéphane Galland. Et ça déménage ferme, ça chaloupe souple, ça enthousiasme jubilatoire.

L’autre jour, un tweet était apparu : « Si tout le monde écoutait Ibrahim Maalouf, le monde serait un endroit beaucoup plus joyeux. » Ibrahim Maalouf sourit : « Ça rattrape tous les tweets pas cool. Ça fait plaisir. »

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