Emplois vacants: voici les secteurs les plus concernés

Emplois vacants: voici les secteurs les plus concernés

Le taux de vacance d’emploi, soit le nombre d’emplois vacants par rapport au nombre total d’emplois dans l’entreprise, a lui légèrement augmenté au troisième trimestre par rapport au précédent, passant de 3,41% à 3,44%. Les entreprises belges offraient ainsi 140.900 emplois vacants, contre 139.000 au deuxième trimestre 2019, ressort-il lundi des chiffres de l’office statistique Statbel.

Bruxelles, la Flandre et la Wallonie ont toutes les trois connu une hausse, avec respectivement 288, 259 et 1.433 emplois vacants en plus par rapport au deuxième trimestre. Le taux de vacance d’emploi est plus élevé en Flandre (3,8%) et à Bruxelles (3,1%) qu’en Wallonie (2,7%).

Les secteurs concernés

Les grandes et moyennes entreprises offrent le plus d’emplois vacants (79,5% du total). Le taux de vacance d’emploi dans ces entreprises se chiffre à 3,2%, soit nettement moins que dans celles de moins de 10 salariés (5,3%).

Les emplois vacants se trouvent majoritairement dans le non marchand (33.600), les sciences et services (23.200), le commerce (19.300) et l’industrie (18.100).

Les taux de vacances les plus importants concernent eux les activités spécialisées, scientifiques et techniques (6,62%), l’information et la communication (6,36%) et la construction (5,89%).

La semaine dernière, le Forem avait dressé la liste des métiers « porteurs ».

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Caroline Désir, ministre de l’Enseignement.

    Coronavirus: calme, vigilance et hygiène seront de mise dans les écoles pour la rentrée lundi

  2. d-20200129-3YKG2R 2020-01-29 15:26:34

    Brexit: l’Irlande a-t-elle crié victoire trop vite?

  3. Le controversé Roman Polanski, par qui le scandale est arrivé.

    Le petit monde du cinéma français prépare sa révolution

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite