Bart De Wever cible «les électeurs passifs» en Wallonie

Bart De Wever cible «les électeurs passifs» en Wallonie

Bart De Wever a accordé une interview à la VRT dans laquelle il ne mâche pas ses mots au sujet de la coalition fédérale qui pourrait se faire sans la N-VA. Paul Magnette a demandé à être déchargé de sa mission. Le Roi réserve sa réponse et consulte. À commencer par Georges-Louis Bouchez (MR) et Gwendolyn Rutten (Open VLD).

Pour Bart De Wever, le confédéralisme semble la solution la plus logique. « Étant donné que la Wallonie a voté en grande partie à gauche, en fin de compte, il me semble que ces gens devraient également bénéficier d’une politique de gauche. Je serais très heureux s’ils essayaient de payer eux-mêmes pour avoir cela », a commenté le président de la N-VA.

Et Bart De Wever de poursuivre : « Ils ne resteront peut-être pas longtemps à gauche, alors ? Mais tant que vous pouvez contrôler les liens et transférer les factures à quelqu’un d’autre, c’est facile. En Flandre, vous devez alors expliquer à vos électeurs, qui ont voté librement à droite, qui veulent une politique migratoire différente, une politique de sécurité, la création d’emplois et que vous ne pouvez pas fournir tout cela. Parce qu’il faut alors lever des milliards d’impôts pour entretenir des électeurs passifs dans le sud du pays. »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Syrie_Repubblica

    Syrie: le papa qui transforme la guerre en un jeu pour distraire sa fille de l’horreur (vidéo)

  2. « Les sociétés installées dans notre pays ont régulièrement besoin de travailleurs étrangers spécifiques », explique Maggie De Block (Open Vld). « Grâce à notre simplification administrative, nous avons raccourci la procédure.
»

    Travailleurs étrangers: le gouvernement corrige le tir sur le permis unique

  3. Dans l’histoire de Mélusine Productions qui a débuté en 1998, « Zero impunity » est le film d’animation hybride le plus engagé à ce jour : il dénonce les crimes sexuels commis dans les zones de guerre.

    Festival Anima: les doigts de fée de l’animation

La chronique
  • Pourquoi le socialisme n’a jamais pris aux USA

    Après trois ans de harangues et d’imprécations contre Donald Trump, les choses sérieuses ont commencé pour l’opposition démocrate. Première étape, capitale : se choisir un(e) candidat(e) susceptible de rassembler une majorité d’Américains le 3 novembre prochain, pour battre le président sortant.

    Dans ce contexte, Bernie Sanders a entamé la course à l’investiture sur les chapeaux de roue : première place, ex aequo avec Pete Buttigieg, lors du caucus de l’Iowa et victoire dans la primaire du New Hampshire.

    Certes, le chemin est encore long jusqu’à la convention nationale de Milwaukee, prévue du 13 au 16 juillet, qui désignera le challenger de Trump. Mais ces succès du sénateur du Vermont, conjugués au départ catastrophique de Joe Biden – longtemps favori des sondages et du Parti – ont plongé l’appareil démocrate dans des abîmes de perplexité.

    Un sondage publié ce lundi sur le site de Newsweek aura sans...

    Lire la suite

  • Négociations fédérales: on en a tous marre

    Le Palais a donc une nouvelle fois sacrifié à ce qui devient hélas un rituel. La nomination d’un duo chargé de permettre la formation d’un gouvernement fédéral. Sabine Laruelle et Patrick Dewael sont la neuvième et dixième personnalité politique à s’y coller depuis les élections.

    Un constat d’échec

    C’est d’abord un constat d’échec. Après...

    Lire la suite