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Les cheminots en grève, sur fond de libéralisation

Syndicats et direction du rail discutent depuis des mois sans voir le bout du tunnel. Les cheminots veulent un juste retour pour leurs gains de productivité, mais la direction des chemins de fer se dit corsetée.

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Chef du service Economie Temps de lecture: 3 min

Le jeudi 19 décembre sera vraisemblablement une journée compliquée pour les nombreux utilisateurs du rail belge. En cause : un préavis de grève déposé en bonne et due forme par les syndicats socialiste (CGSP) et libéral (SLFP) à l’issue d’un nouveau round de négociation, infructeux, avec la direction des chemins de fer – le syndicat chrétien (CSC Transcom) étudie de son côté « un autre plan d’action ».

« Nous espérons toujours parvenir à un accord d’ici là, une ultime réunion devant se tenir ce jeudi en fin de journée », commente Marie-Anne Bury, porte-parole d’HR Rail, l’employeur de tous les cheminots qui agit sur le plan social pour le compte d’Infrabel et de la SNCB. « Nous avons mis nos propositions sur la table, elles ont certes été refusées, mais nous poursuivons nous aussi l’objectif d’améliorer le bien-être et le pouvoir d’achat des cheminots. »

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1 Commentaire

  • Posté par Clodong André, mercredi 11 décembre 2019, 10:01

    La libéralisation européenne du rail prendra du temps, mais il faudra bien s'adapter. Une semaine de 36 heures (théorique parfois) devra être rallongée pour survivre face à la concurrence étrangère. Ce serait dommage car la Belgique a été pionnière du chemin de fer en Europe continentale et dans le monde.

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