Accueil La Une Sports

Le chirurgien: «Quand j’ai vu son genou, c’était catastrophique»

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

Peter Verdonk se souvient très bien de ce qu’il a pensé en découvrant, quelques jours après sa chute du 7 janvier 2017 à Adelboden, l’état du genou d’Armand Marchant. « C’était catastrophique… », explique le chirurgien orthopédiste anversois qui l’avait pris en charge dès son retour en Belgique. « Avec sa grosse fracture du plateau tibial, ses déchirures de tous les ligaments principaux et du ménisque, il n’y avait plus grand-chose de bon. C’était, ce qu’on appelle, une « career ending injury », une blessure pouvant mettre un terme à une carrière, même si on n’annonce généralement jamais ce verdict pour le bien du patient… Plusieurs collègues étrangers, à qui j’avais montré le résultat des examens, m’ont dit que c’était une blessure très complexe. Avec les trois chirurgiens qui ont pris le dossier d’Armand en charge, on s’est toutefois dit qu’on ferait tout pour qu’il revienne à niveau. »

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Sports

Voir plus d'articles

Le meilleur de l’actu

Inscrivez-vous aux newsletters

Je m'inscris

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs