Jesse Lingard n’a pas la tête au football: le joueur de Manchester United révèle que sa mère est malade

©Photonews
©Photonews

Jesse Lingard vit une période difficile depuis quelques mois. L’ailier de Manchester United n’a été titularisé qu’à six reprises cette saison en Premier League, sans avoir été décisif. Ce coup de moins bien sportif a une raison bien précise et le Red Devil de 27 ans l’a dévoilé dans un long entretien au Daily Mail.

Lingard révèle qu’extra-sportivement, les choses sont elles aussi très difficiles. Sa mère est en effet malade depuis le début de la saison, ce qui l’a amené à devoir s’occuper de son frère (14 ans) et de sa sœur (11 ans), en plus de sa propre fille d’un an. « D’habitude je suis quelqu’un de pétillant et je veux mettre des sourires sur le visage des gens, mais les gens ont vu un changement dans mon comportement », confie l’international anglais. « Je suis maussade et constamment inquiet. Tout ça me pèse. C’est difficile de voir mes proches se battre et de devoir aller travailler et essayer de faire mon job en même temps ».

Une situation qu’il n’a révélée que très récemment à son entraîneur Ole Gunnar Solskajer, qui ne cessait de lui demander d’être plus performant sur le terrain. « J’ai senti qu’il valait mieux je me livre à cœur ouvert auprès de lui et que je lui dise pourquoi je n’étais pas bien dans ma tête ».

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La menace est bien moins grave que d’autres maladies ou d’autres risques. La grippe saisonnière contamine bien plus de Belges que le coronavirus.

    Coronavirus: la Belgique évalue et se tient prête

  2. Entre 2.000 et 3.000 bovins sont vendus chaque semaine à Ciney.

    Le plus grand marché aux bestiaux du pays menacé de fermeture

  3. ballen 1

    Art: à la Centrale électrique, dans la tête de Roger Ballen

La chronique
  • La chronique de Véronique Lamquin: à Bruxelles, le Canal n’est pas une frontière

    Sur la carte, c’est un liseré bleu pâle, strié d’une vingtaine de traits plus ou moins gros. C’est qu’il y a des ponts qui charrient des bandes de circulation en mode entonnoir déversoir, comme Van Praet, d’autres qui ne supportent que des voies, de métro ou de train. Vingt traits d’union entre les deux rives, c’est peu, sur quatorze kilomètres… Sur la carte mentale de beaucoup de Bruxellois(es) c’est une frontière que l’on franchit par contrainte plus que par choix. Du moins dans un sens. Le passage vers l’ouest ne va pas de soi, dicté par un travail, un dîner, un concert, et non par réflexe. A l’inverse, la traversée vers l’est s’impose parce que le centre, c’est magnétique et que le sud, ça fait envie. Dans les discours, c’est une faille, avec tous les sens qui s’expriment. Une discontinuité qui s’est installée entre deux morceaux d’une même surface ; le point faible du propos urbain ; la cassure entre deux villes qui ne sont qu’une, Bruxelles.

    Cette ligne qui coupe la Région en deux, c’est le Canal – 60.000 personnes et 6,2 millions de tonnes de marchandises par an....

    Lire la suite

  • Coronavirus: un exercice de haute voltige

    L’épidémie de coronavirus est aussi une épidémie de questions qui restent sans réponse. D’où vient exactement la maladie ? Les autorités chinoises ont-elles tardé à la combattre ? Qui est le patient zéro à l’origine de son extension à l’Italie ? Et, surtout, sommes-nous vraiment prêts à affronter ce virus ?

    Deux mots caractérisent cette problématique : précaution et psychose.

    Devant l’urgence, le principe de précaution s’est imposé. Il...

    Lire la suite