Armand Marchant après le report du slalom de Val d’Isère: «C’était plus fair-play de reporter»

Belga
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Partie remise ! Les conditions climatiques ont été les plus fortes, ce samedi matin, à Val d’Isère, où le slalom de Coupe du monde a dû être annulé avant d’être reporté à dimanche, en raison des rafales de neige qui risquaient de trop compliquer la tâche des skieurs et de fausser la compétition. Cela ne semble pas avoir entamé la sérénité d’Armand Marchant, de retour sur la face de Bellevarde pour la première fois depuis 2016 après sa longue absence pour blessure.

Armand, un report, c’est forcément quelque chose à laquelle on est habitué en ski…

Oui, cela reste un sport pratiqué en extérieur où on est très dépendant des conditions climatiques. En slalom, les annulations ou reports sont plus rares que dans les autres disciplines, mais là, avec les rafales de vent et les chutes de neige, c’était assez compliqué. Si on était parti malgré tout, on risquait de ne pas avoir une compétition équitable, parce que certains auraient été gênés par le vent et d’autres pas. C’était plus simple et plus fair-play de reporter. C’était le meilleur choix.

On ne stresse pas trop quand il faut attendre comme vous avez dû le faire ce samedi matin ?

On était plus ou moins prévenus et, de toute façon, cela m’aurait étonné que le départ se donne, comme prévu, à 9h30. Et puis, on a un peu l’habitude de ce type de situation et on sait la gérer quand elle se présente.

Comment avez-vous passé le temps jusqu’à la décision de l’annulation ?

J’ai d’abord effectué la reconnaissance, qui a eu lieu à 8 h, puis je suis encore passé par la piste d’échauffement avant de rentrer à l’hôtel pendant 1 h – 1 h 30. Je suis revenu vers 11 h, mais comme les autres, j’ai vite compris que ça n’irait pas. On a un peu attendu avant de savoir si on allait skier le lendemain ou si on maintenait le géant qui était initialement prévu dimanche ; je suis content qu’on ait privilégié le slalom.

Pourquoi y a-t-il un nouveau tirage au sort pour la course de dimanche ?

C’est toujours comme ça que ça se passe. Une nouvelle course, c’est un nouveau tirage.

Qu’allez-vous faire ce samedi après-midi ?

D’abord une petite sieste, avant une séance de musculation pour réactiver le corps. Après les soins kiné, vers 19 h, et le repas du soir, j’irai me coucher assez tôt.

Et vous allez donc louper le repas d’anniversaire que vous avaient concocté vos parents dans un restaurant de Val d’Isère pour vos 22 ans…

Je sais… On fera ça après la course. Ou plus tard !

 
 
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