«Ce n’est pas un mec normal»: un ancien coéquipier de Cristiano Ronaldo lève le voile sur la personnalité du joueur de la Juventus

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Cristiano Ronaldo est, au gré des saisons et des titres, entré dans l’Histoire du football, dans le panthéon des meilleurs joueurs de la planète. Talent, puissance, technique, travail : le Portugais a acquis toutes les caractéristiques nécessaires pour atteindre le sommet de son sport.

Mehdi Benatia, l’ancien défenseur du Bayern Munich et de la Juventus, aujourd’hui actif à Al Duhail au Qatar, a fréquenté le Portugais durant plusieurs mois dans la région piémontaise. Il a profité de son passage dans l’émission française « Vestiaire », diffusée sur RMC Sport 1, pour livrer l’une ou l’autre anecdote sur CR7.

« Il connaissait son programme par cœur »

« J’ai été surpris de voir quelle intensité il mettait dans ses séances, et surtout qu’il le fasse tous les jours », indiquait le Marocain, avant de poursuivre : « En plus de ce qu’on faisait nous avec le groupe, il avait son programme à lui 25 minutes avant de sortir : beaucoup de travail d’explosivité, avec un élastique, avec des poids, pour travailler les premiers appuis, le démarrage… Il avait son kiné qui le préparait dans la salle de soins avant la séance, mais sinon il bossait tout seul. Il connaissait son programme par cœur. Avant la séance donc, mais aussi après, où il pouvait faire 30 minutes d’abdos, de travail sur la partie haute… Et pourtant la Juve, c’est déjà un club avec une mentalité extraordinaire. »

« Une séance de salle ? »

Et Benatia de se souvenir d’une histoire savoureuse vécue avec Ronaldo. « C’était lors d’un voyage à Bergame, on était sur le banc parce qu’on jouait trois jours après, le coach avait fait tourner. Dans le bus du retour, Ronaldo m’écrit : ’Qu’est-ce que tu vas faire maintenant ?’ Je lui réponds : ’Ben il est 23 heures, je vais rentrer chez moi, pourquoi ?’ Et là il me dit : ’Tu ne te sens pas de faire une petite séance de salle ? Je n’ai pas transpiré là, j’ai besoin de faire une séance, tu ne veux pas m’accompagner ?’ J’ai dû lui expliquer que ce n’était pas possible, je voulais juste rentrer chez moi, me mettre devant la télé… En arrivant, tout le monde s’est habillé en civil. Et lui, il a enfilé son short, ses baskets, il a mis sa musique et il est parti à la salle de sport. J’ai pensé qu’il n’est pas normal. »

 
 
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