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Carte blanche: «Non à cette modification de la loi sur l’IVG»

La commission justice se réunit ce vendredi pour la deuxième lecture de la proposition de loi visant à élargir les conditions d’accès à l’avortement jusqu’à 18 semaines. Certains gynécologues estiment que, dans ses termes actuels, la loi ne doit pas être modifiée.

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Temps de lecture: 6 min

Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si l’on est pour ou contre l’avortement. L’enjeu est de considérer la modification majeure du cadre légal de l’avortement envisagée par la proposition de loi en débat. Nous, gynécologues, pensons que c’est une mauvaise initiative et souhaitons expliquer pourquoi.

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6 Commentaires

  • Posté par Grunchard Francis, vendredi 20 décembre 2019, 15:44

    Comme déjà dit, pourquoi sont-ce des hommes qui se sentent légitimes pour décider ce qui est important pour les femmes ? Ceci dit, ma femme pense qu’il aurait été mieux accepté de demander une extension à 15 plutôt qu’à 18 mois.

  • Posté par Brohee Sylvain, vendredi 20 décembre 2019, 12:37

    Il me semble (mais je peux me tromper) que tous ces praticiens viennent tous d'institution à tendance catholiques (Saint Jean, Saint Luc, KULeuven, GHDC Charleroi, St.-Jozef Turnhout). Ils ont beau jeu de demander aux députés de dépasser les traditionnels clivages de la société belge.

  • Posté par Krüger Paul, vendredi 20 décembre 2019, 12:34

    Pour répondre au commentaire: justement il ne s'agit pas seulement de la liberté de la femme mais aussi de l'enfant qu'elle porte. Entre "cureté" un bébé, le démembrer - d'ailleurs en évitant soigneusement de poser la question de la souffrance du bébé lorsqu'il meurt dans ces conditions, si vraiment la mère n'en veut pas, je préfère de loin l'accouchement sous x, comme on le fait en France.

  • Posté par Passtoors Hélène, vendredi 20 décembre 2019, 13:09

    Accouchement sous X, d'accord. Mais comme alternative? Comme vous décrivez le curetage, je comprends que pour un gynécologue cela doit être traumatisant et plutôt contraire à son éthique. Et je sais qu'un curetage est toujours assez violent (p.ex.après fausse couche). Mais n'y aurait-il pas des moyens pour euthanasier le foetus avant le curetage? Deuxièmement, je trouve que vous, en tant que médecins, ne devraient pas jeter en pâture des méthodes médicaux de ce genre, que ce soit en gynéco, en chirurgie ou autre. Tous on sait que l'image d'une médecine super 'moderne', avec des instruments brillants et casi non-invasifs n'est pas (encore) la réalité. Mais la majorité préfère ne pas savoir et faire confiance que la science médicale fait le mieux possible dans l'état actuel des progrès. Bref, je crois que vos propos culpabilisent et alors on sort du débat sereine.

  • Posté par Coets Jean-jacques, jeudi 19 décembre 2019, 21:50

    Pourquoi 6 hommes pour 3 femmes ?! Pourquoi blablater quand des femmes sont en détresse ? Et pourquoi délivrer une autorisation d'avorter, mais pas chez nous !? Cas vécu très personnellement à l'UCL ! Cette nouvelle loi donnerait, une fois pour toute, aux femmes la possibilité de décider pour elles-mêmes. Il semble que les 6+3 de cette carte blanche ne le comprendront jamais !

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