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Carte blanche: de la lutte contre la pauvreté infantile, ou l’art d’instrumentaliser la pauvreté

Viva for Life entame sa campagne d’appels aux dons pour tenter d’endiguer la pauvreté infantile en Wallonie et à Bruxelles. L’œuvre est utile et part d’un très bon sentiment. Seulement, elle ne doit pas faire oublier que les mécanismes structurels de la pauvreté se brisent ailleurs que dans le cube de verre.

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Temps de lecture: 5 min

Viva for Life, son cube, ses appels aux dons, l’émotion, et les chèques de certain·e·s de nos ministres sont un grand moment de générosité et permettent de rappeler à chacun·e l’intolérable réalité de la pauvreté des familles et des services avec les conséquences qu’en subissent les enfants dans des proportions dramatiques en Wallonie et à Bruxelles. Même avec l’apport d’artistes qui touchent au cœur des gens, rien n’y fait, la pauvreté reste croissante. Le don ne suffit pas, le don n’a jamais suffi, le don ne peut suffire…

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15 Commentaires

  • Posté par FW WAL, mardi 24 décembre 2019, 10:10

    Sur le fonds cet article tient la route.... quoique.... ÉTONNANT.... c’est la critique du monde politique.... alors que la plupart des signataires viennent ou sont proches de ce monde politique qui se bat.... pour ses avantages personnels.....

  • Posté par Lejeune Englebert Bernard, vendredi 20 décembre 2019, 23:02

    Voilà qui rappelle l'article "Et vive la charité!" de Vincent Engel dans le Soir du 06/01/2018. "(...) ces opérations contribuent à escamoter le véritable débat sur la pauvreté et ses causes (...)" Face au sourire médiatique des animateurs, je leur dirais, "alors, contents de votre succès (personnel) ? rendez vous l'année prochaine? avec cette fois "un enfant sur trois", voire "un enfant sur deux" ?...

  • Posté par Gerard Karlshausen, vendredi 20 décembre 2019, 17:39

    Je suis tout à fait d'accord avec cette carte blanche et passablement irrité par ce battage mediatico-humanitaire qui ne devrait pas avoir sa place sur un service public. Des tas de gens, bénévoles et professionnels bossent dans l'ombre toute l'année non seulement pour aider les gens dans le besoin mais pour infléchir les politiques injustes qui créent tant d'inégalités... D'accord pour les soutenir mais pas besoin de tout ce cirque médiatique qui sent la guerre de l'audimat... Avec pour comble, certains sponsors bancaires dont le système est à la source de la pauvreté qu'ils prétendent combattre...

  • Posté par Mine , vendredi 20 décembre 2019, 11:53

    C´est toute une Industrie parallèle qui repose sur le CPAS, les restos du Coeur, les distributions gratuites de vivres, les dons etc..Fondamentalement cela ne change rien du tout. On a des parents irresponsables, inéduqués,des mères célibataires qui ont des enfants aussi pcq elles ont beaucoup de temps libre.

  • Posté par Bastin Laurent, vendredi 20 décembre 2019, 6:10

    Stéphane Moreau: socialiste. Une seule personne pourrait changer le noël de milliers d enfants. Tout est dit. Tout va bien...

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